Programmer un match un jeudi à 20 h 30 pourrait être synonyme d’Europa League mais malheureusement nous devons nous contenter d’un pauvre FC Sion. 0 point marqué sur douze possibles, c’est un bien triste (ou pas) constat pour le club entrainé par… (je ne saurai le dire car à chaque rédaction d’article l’entraineur n’est plus le même). Nos gaillards se doivent de continuer sur cette bonne lancée suite au match contre YB. Je pensais que cette rencontre ne serait que formalité et que les 3 points allaient nous revenir mais le scénario proposé ne fut pas celui escompté.
Adrien Jaccottet, 37 ans, arbitre de la SFL et international depuis 2011. Ce nom ne figure sur aucune liste d’équipe et c’est tout à fait normal. Cet individu n’est autre que l’arbitre choisi pour arbitrer un derby qui implique Servette. Autant dire que nous partions avec un très net désavantage. Compter les fois où ce saugrenu personnage a pris des décisions plus que hasardeuses à l’encontre de notre équipe me prendrait autant de temps que de compter les actions gâchées par nos attaquants. Subjectivité de la part d’un supporter grenat me direz-vous. Rouge à Vaduz, rouge à YB, rouge contre Sion, soit Mr. Jaccottet n’aime pas le jaune qui ferait tâche avec notre maillot soit il préfère expulser un de nos joueur plus tôt pour avoir son maillot moins imbibé de transpiration. Enfin, pour être imbibé, il faudrait déjà avoir mouillé le maillot messieurs….. Comment cet ahuri n’a-t-il pas pu sortir son carton rouge dès ce tacle le pied décollé sur Clichy ? Mr. Constantin aurait-il promis un grand cru de fendant, une belle meule de fromage ou encore une belle valaisanne qui remplit le rôle de sœur, de femme et de cousine ? Ce qu’il se passe en coulisse reste malheureusement en coulisse.
L’« arbitre » du soir n’est pas le seul responsable de ce fiasco grenat. Je ne peux rien dire sur le coup franc de Grgic magnifiquement placé dans la lucarne de Frick. Je ne peux rien dire de plus également sur le jeu proposé par le FC Sion vu qu’il n’y a plus rien eu. Soyons honnête, nous n’avons rien proposé non plus. Un jeu mou, une passivité inégalée et une absence de hargne pour ce nouveau derby, voilà ce que nous aura proposé l’équipe du bout du lac (de Genève).
Félicitations à nos joueurs pour ces magnifiques 3 points à en rendre jaloux les plus grands clubs de rugby. Malheureusement les poteaux d’essais au rugby ayant été remplacés par des cages plus traditionnelles ne permettent d’obtenir qu’un seul goal dans la soirée. Point positif à l’absence de public dans les stades, personne n’aura été blessé par les tirs de nos attaquants. Quant à Mendy il me prouve à chaque match que j’ai tort. En effet je me dis à chaque fois qu’il ne peut pas faire pire mais ses prouesses techniques m’impressionnent. Quel génie ne sachant pas centrer du gauche tente de centrer du droit ? Mendy. Et ce spectacle proposé démontre que ni son pied droit ni son pied gauche ne savent trouver un partenaire dans la surface adverse. Gaël Clichy, renfort ayant pour but d’amener de l’expérience dans le jeu m’a fait penser à un jeune joueur qui débute son premier match et qui commet des erreurs inutiles en fin de rencontre.
Et que dire sur cette action à la 89e ? Trois tirs et par trois fois nos joueurs font encore une fois preuve d’absence de réalisme dans la surface de Fayulu. Ce manque de finition commence à peser lourd dans la balance entre la fin de match compliquée contre YB et ces deux points égarés contre notre adversaire du soir. Je ne vais même pas relever le fait que Kyei ait un problème de coordination entre ses jambes, son buste et ses yeux car cette action nous ôte peut-être deux points ce soir.
Depuis ce 22 mai 2013 je n’ai pas re-goûté à la saveur de battre ce FC Sion. Le temps se fait long et l’impatience également. Après la fessée prise lors du dernier derby je m’attendais à une réaction plus vive de nos joueurs mais j’ai été déçu. Messieurs, comme dit précédemment, un derby ça se gagne bon Dieu ! Il reste encore 6 points à prendre d’ici 2020. Donnez tout ce que vous avez, pour vos supporters, pour le maillot que vous portez. Si cette année 2020 n’aura pas été la plus facile, tâchez de la terminer en beauté.
Va-t-on un jour battre nos chers ennemis buveurs d’abricotine ? Alors que tous les signaux étaient au vert pour enfin gagner face au Zénith du non-jeu, ce sont finalement les Valaisans qui ont fait passer durant 60 minutes les Servettiens pour de vulgaires Sédunois.
Les Genevois en confiance après leur succès à Berne ? On ne le voit pas vraiment en début de match où ils sont nettement dominés par Sion qui va logiquement ouvrir le score dans le premier quart d’heure et continuer leur large domination jusqu’à la pause, passant près du break. Le scénario sera le même à l’entame de la seconde période jusqu’à ce que Ndoye refasse surgir son côté Servettien en ayant la belle idée de prendre un carton rouge et de changer la physionomie de la rencontre. Dès lors, c’est Servette qui va reprendre le contrôle du Game mais ses démons à la finition vont ressurgir et empêcher des genevois de prendre les trois points qui auraient été, objectivement parlant, un peu volés au vue de la première heure de jeu. Un partage des points logique mais qui va frustrer encore une fois les supporters qui voient leur équipe rester sur six matches consécutifs sans succès face au rival honni.
Les notes
Jérémy Frick : 6
Totalement impuissant sur le chef d’œuvre de Grgic, il réalise une belle parade décisive devant Uldrikis juste avant la mi-temps puis il est sauvé par son montant face à ce même letton en début de seconde période. Le calme plat après le carton rouge.
Anthony Sauthier : 5
Il a laissé beaucoup d’espaces en début de rencontre sur son côté et s’est un chouïa amélioré par la suite. Alain Geiger a voulu le préserver en le sortant à l’entracte au profit de Moussa Diallo (5), avec une entrée moyenne de la part du français qui a été avantagé par la supériorité numérique de son équipe.
Steve Rouiller : 6
Il a été mis à contribution pendant les 45 premières minutes puis comme Frick, cela a été tranquille durant la dernière demi-heure.
Yoan Séverin : 5
Des relances très approximatives au cours du match puis comme le reste de la défense grenat, 30 dernières minutes relativement tranquilles.
Gaël Clichy : 6
Un match une nouvelle fois encore sérieux pour l’ex-citizen qui a subi un attentat sur son tibia, dommage que la VAR n’existe pas en Suisse (ironie quand tu nous tiens).
Boris Cespedes : 4
Il a été à la limite de l’exclusion mais il sera tout de même suspendu pour le déplacement à Zürich. On sent que l’enchaînement des rencontres a pesé sur sa performance d’hier soir. Remplacé à la pause par Arial Mendy (5) qui aura montré de la volonté mais qui pêche au niveau des centres.
Théo Valls : 6
Il prend gentiment ses marques dans ce milieu à trois même si tout comme Cespedes, l’enchaînement des rencontres pèses également sur les organismes. Remplacé dans les dernières minutes par Ricardo Alves, qui était idéalement placé pour donner la victoire.
Timothé Cognat : 5
Un match relativement discret. Remplacé par Gaël Ondoua qui a pris ses marques afin de préparer sa future titularisation au Letzigrund.
Boubacar Fofana : 6
L’unique buteur Grenat au Stade de Genève hier soir. Toutefois, il y a eu du déchet dans son jeu avec notamment certaines actions où il aurait pu lever la tête. Il sort juste après avoir inscrit son but au profit d’Alexis Antunes qui a galvaudé une opportunité en or en fin de match.
Alex Schalk : 7
Une passe décisive et une grosse activité qui aurait pu améliorer ses statistiques dans un match où il a été au-dessus. Sa reprise dans les dernières secondes aurait dû faire mouche.
Grejohn Kyei : 6
Une grosse opportunité avec ce face à face manqué face à Fayulu mais une bonne présence offensivement qui montre qu’il n’est plus le même joueur que la saison dernière.
On y croyait un tout petit peu au fond de nous mais il fallait être réaliste : renverser cet Atlético à Madrid semblait être une mission quasi-impossible. Au coup de sifflet final, le score lourd a confirmé cette tendance et forger l’expérience des genevoises.
Alignées dans un 4-4-2 avec le retour de la capitaine Sarrasin en point aux cotés de Marta Peiro, les joueuses servettiennes vont difficilement entamer la partie et seront proches de concéder l’ouverture sur une mésentente entre Hurni et Thalmann qui a failli profiter à Ludmila mais sa frappe sera trop croisée. La première frappe cadrée de la rencontre va survenir 120 secondes plus tard lorsque Thalmann repousse une frappe lointaine de Castellanos et c’est ensuite sa coéquipière Knaak qui va voir son envoi dévié par Caroline Abbé sur la latte une minute plus tard. Cela ne fera que retarder l’échéance car sur le corner qui suit, Leicy Santos, seule au six mètres, arme une reprise qui mystifie la portière de la Nati.
Une ouverture de la marque logique qui fut proche d’être suivi par le break mais Amandine Soulard effectue l’intervention décisive. Intenable il y a une semaine, Ludmila est proche de marquer son deuxième but sur la double confrontation après 22 minutes de jeu mais l’internationale brésilienne, suite à un centre effectué par elle-même qui revient sur elle, voit sa frappe repoussée du genou par Gaëlle Thalmann. Timides offensivement, les Grenat vont glaner leur première opportunité à la 26e sur une frappe de Maeva Sarrasin, trop centrée pour inquiéter Peyraud-Magnin. Malgré cela, on assiste à un véritable attaque-défense et le but du deux à zéro va tomber peu avant la pause : Knaak est servie côté droit et centre pour Castellanos qui inscrit le but du break, enfin le croit-on car il semblerait que l’UEFA ait attribué ce but à Amandine Soulard au lieu de la jeune vénézuelienne.
Le servettiennes résignées à l’entame des 45 dernière minutes ? Absolument pas. Ce sont elles qui vont se procurer la première occasion de la seconde période lorsque Sandy Maendly, bien servie par Sarrasin, va trouver le montant des Colchoneras. Dix minutes plus tard, c’est Lagonia qui est idéalement placée mais elle ne cadre pas et l’italo-canadienne ainsi que ses coéquipières vont se faire punir peu après l’heure de jeu par Tounkara sur corner qui place une tête qui lobe Thalmann. La portière suisse aura fort à faire dans cette deuxième mi-temps en repoussant les assauts madrilènes mais elle devra s’incliner une quatrième fois à la 72e sur une tête de l’anglaise Duggan.
”Gaga” sauvera encore une fois les meubles à vingt minutes du terme et verra même sa coéquipière en équipe nationale Maendly être proche de sauver l’honneur à la 89e mais sa tête se révèlera impuissante face à la gardienne Rojiblanca. On joue la 93e minute et Thalmann va (encore) repousser un énième tentative adverse, cependant sa défense est prise de cours et la capitaine Sampedro inscrit le but de la Manita. Un score lourd pour un leader de Super League qui, malgré cette lourde défaite, voudra entamer l’année 2021 avec cette envie de retourner en C1, cette fois-ci en y allant en tant que championnes suisses. Bonne vacances Mesdames !
Quatrième et dernier derby de cette ”Annus horribilis” à tout point de vue ce jeudi 17 décembre à 20h30 dans un Stade de Genève qu’on espère une dernière fois vide pour un derby. Pour cet antépénultième match de l’année civile, les Grenat auront l’obligation vis-à-vis de leurs supporters de briser la série noir face au FC Sion.
Vaincre le signe indien
Les sourires sont revenus du côté genevois ! Tout juste auréolés d’un succès chez le triple champion en titre helvétique, Servette remonte gentiment au classement et s’éloigne de cette zone rouge qu’il a côtoyé récemment. Les servettiens comptent sept unités d’avance sur leurs adversaires du soir et pourraient donc les mettre à dix points en cas de victoire. Toutefois, ne partons pas victorieux d’avance car, faut-il le rappeler, depuis son retour dans l’élite, le SFC n’a toujours pas battu son rival sédunois, restant même sur deux revers dont le dernier il y a moins d’un mois à Tourbillon (0-2). Nettement moins en réussite que dimanche, Servette était reparti bredouille de l’étable avec un nombre d’occasions non-converties et on se souviendra de la fête gâchée le 3 août dernier pour les 130 ans du club ainsi que le dernier tour de piste du grand Chris Routis. Ce jour-là, déjà qualifiés pour l’Europe, les Grenat avaient permis aux sédunois de se maintenir avec une victoire 2-1 du FC Constantin mais c’était pour mieux les recevoir quelques semaines plus tard (enfin, on l’espère…)
Un FC S(CH)ion toujours au bord du précipice
En Valais, rien n’a changé : le club joue toujours le maintien, même avec Fabio Grosso. Pourtant, l’ex-interista aurait dû le comprendre : il est plus facile d’inscrire un penalty décisif en finale de Coupe du Monde que d’entraîner le jouet de l’empereur Christian 1er. Un recrutement digne de la Qatar Super League, avec des joueurs en fin de course (comme celle du club en Super League) pour se retrouver avant-dernier du classement et qui pourrait voir son entraîneur sauter prochainement, un scénario aussi prévisible que le résultat final de Manchester City en Ligue des Champions. Les sédunois restent sur une défaite 2-1 face au FC Lucerne avec notamment une réalisation de Varol Tasar qui a tout de même appris de bonnes choses du côté de Genève, à savoir couler le club phare du Valais. Leur seule victoire cette saison date donc du 25 novembre face à Servette, à croire que le FC CC n’a pas compris que gagner seulement contre Servette garantissait sa place dans l’élite mais bon, que serait la saison du Servette sans ce derby haut en couleur si Sion descendait ?
Alors messieurs les joueurs servettiens, on vous demande une seule chose : lisez le titre de cet article et appliquez-le sur le terrain, pour l’honneur genevois !
En ce weekend de l’Escalade, que demander de plus qu’une nouvelle victoire genevoise 418 ans après celle contre les Savoyards ? Mis à part un retour au stade, je ne pense pas grand-chose. Nos gaillards se déplacent dans le canton de Berne pour y affronter une équipe d’YB en pleine euphorie après sa qualification dans le « Fergie Time » contre Cluj en Europa League. Aurons-nous le droit à ce premier match référence ou serons-nous encore déçus du résultat et du jeu proposé par nos joueurs ? Après 35 matchs sans défaite, les oursons de Berne vont-ils laisser 3 points aux visiteurs ?
Avec cette titularisation de Kiassumbua, beaucoup de langues de vipères étaient déchainées contre notre gardien congolais. Mais en l’espace de même pas 30 minutes, il a su faire taire la bouche de tous ses détracteurs avec deux grosses parades qui avaient chacune le poids d’un goal. Bravo à toi Joël, telle une muraille tu as su préserver ce score de 0-0. Je dois également avouer que ma fréquence cardiaque a également augmenté lorsque tu faisais des relances plein centre. Ne recommence pas s’il te plait, je suis assez cardiaque. Notre numéro 7 a également fait une première mi-temps de Seigneur. En effet Diallo était partout. Excellent en défense, en première relance, en centre. C’est l’homme de la première mi-temps. En espérant que tu ne te sois pas fait trop mal à la 60ème, reviens vite car tu auras été un atout cette après-midi.
Arrive la 22ème minute et sur un excellent contre, une magnifique passe en retrait de Valls, Schalk ouvre le score au Wankdorf d’une superbe frappe pied gauche et permet aux joueurs de la vraie Capitale de mener 1-0. Monsieur Horisberge renvoie les joueurs au vestiaire et c’est avec un énorme sourire aux lèvres et ce sentiment de bonne prestation que je me lève de ma chaise pour applaudir.
La 2ème mi-temps commence sans vraiment avoir de quoi se mettre sous la dent. Puis arrive la 64ème minute et avec un petit numéro dans la surface, Schalk allume von Ballmoos pour inscrire le doublé. Grand match de notre numéro 10 ! Le seul point négatif serait notre manque d’efficacité devant le goal face au gardien. En effet, par deux fois, on n’arrive pas à inscrire le 3ème but qui nous aurait permis de terminer le match avec sérénité. Pire, YB inscrit son premier goal à la 85ème et nous oblige à devoir serrer les fesses pour terminer ce match. Bravo à Vouilloz pour son arrêt sur la ligne à la 90ème.
Avec cette première mi-temps qui m’a enfin remis ces frissons d’antan, j’ai finalement pu être content du jeu proposé par les protégés d’Alain Geiger. Bravo à Clichy pour ce second match où il a fait le job et où il n’a pas hésité à remettre Fofana et Kyei à leur place.
J’ai enfin revu ce Servette qui me fait aimer ces dimanches après-midi fades et sans saveur. Du beau jeu, de belles relances, de l’envie sur le terrain, tout y était. On est fier de vous les gars !
Jeudi, nous recevons le club qui a comme supporters des alcooliques ou des consanguins donc, les gars, il ne peut y avoir que trois points pour nous à l’issue du match. Comme le dit le vieil adage : « un derby ça ne se joue pas, ça se gagne ». Rendez-nous fiers après ce match contre YB, rendez-nous fiers après cette victoire contre S(ch)ion. Montrez-leur que la Suisse Romande est grenat !
E-NOR-ME ! Venus presque en victimes expiratoires sans Stevanovic et Frick dans le XI de base, les servettiens ont réussi le coup parfait en s’imposant chez le leader et en enchaînant un deuxième succès consécutif, une première cette saison.
Une équipe légèrement remaniée en vue des prochaines échéances et un début de match à sens unique : tout semblait croire que les 90 minutes au Wankdorf allaient être un calvaire pour les Grenat. Pourtant, ce n’est pas toujours l’équipe qui a les chiffres en sa faveur qui l’emporte (coucou les belges). En manque criant de réalisme sur quelques matches cette saison, Servette a eu un après-midi où tout lui réussissait et aurait pu s’imposer plus nettement malgré des statistiques moindres (cinq frappes cadrées contre huit pour YB par exemple) et remonte lentement mais sûrement au classement avant le derby face à Sion ce jeudi, devenant par la même occasion la première équipe à faire tomber le champion en titre cette saison comme l’année dernière, à croire que c’est devenu une spécialité de la maison, et aussi mettre fin à la série de 35 rencontres d’invincibilité à domicile pour les Jeunes garçons.
LES NOTES
Joël Kiassumbua : 7
Deux superbes parades en début de match qui permettent à ses coéquipiers de repartir avec la totalité du gain et un jeu au pied qui a fait des merveilles : le numéro deux genevois a nettement tenu son rang chez les ours.
Moussa Diallo : 6
En difficulté dès le coup de sifflet initial, l’ex-choletais s’est bien repris par la suite avant que son physique ne lâche. Le capitaine Anthony Sauthier a donc pris sa place pour guider ses coéquipiers vers la victoire.
Steve Rouiller : 7
Le patron, tout simplement. Sa présence derrière est gage de stabilité et d’assise défensive.
Yoan Séverin : 7
Dans la lignée de son match à Vaduz, l’ancien international U20 français a été remarquable pour contrer les offensives bernoises et ainsi permettre à Vincent Sasso de prendre son temps pour revenir de blessure.
Gaël Clichy : 7
Il s’arrache sur son côté gauche pour lancer l’action de l’ouverture du score. Son expérience est un vrai plus et assure une certaine sérénité à la défense servettienne. Une belle pioche.
Boris Cespedes : 7
Impeccable à mi- terrain. Son arrivée dans le onze titulaire n’est sans doute pas étranger à la bonne passe de Servette (trois succès sur les quatre derniers matches).
Théo Valls : 7
Une superbe vista sur le premier but grenat, il aurai pu s’offrir une seconde passe décisive en deuxième période. Son entente avec Cespedes est très bonne et on sent que celle avec Schalk ne cesse de grandir. Remplacé pour les dernières secondes par Arial Mendy qui effectuait son retour à la compétition.
Timothé Cognat : 6
A l’initiative du break des Grenat peu après l’heure de jeu en récupérant le ballon pour effectuer un assist. Bon match de sa part.
Kastriot Imeri : 6
Match correct pour le milieu des M-21 suisses comme lors du déplacement au Liechtenstein même s’il est moins étincelant que précédemment. Alexis Antunes, qui l’a remplacé, a fait le boulot pour assurer les trois points.
Alex Schalk : 8
Quel plaisir quand il joue et qu’il n’est pas blessé ! Idéalement servi sur le premier but, il croise bien sa frappe tandis que son solo sur le doublé lui permet d’aller fusiller le portier bernois. Sorti à vingt minutes du terme au profit de Boubacar Fofana, très brouillon et mal inspiré.
Grejohn Kyei : 6
Malgré son face à face manqué qui aurait pu coûter cher, son match est de bonne facture et il fut précieux dans la conservation de balle en seconde période. Il a été substitué au profit de Nicolas Vouilloz, dont le sauvetage sur la ligne à la 89e vaut tout l’or du monde.