Servette FCCF – Grasshopper 6-1 : Prolifique début de match

Servette FCCF – Grasshopper 6-1 : Prolifique début de match

En ce dernier après-midi du mois de septembre, on est passé par toutes les conditions météorologiques : fine pluie puis gros orage pour finir sur un froid glacial mais sur le terrain, c’est Servette qui a refroidi GC dans le premier quart d’heure pour plier déjà la rencontre et qui a géré tranquillement par la suite.

Alignées dans leur 3-4-3 habituel, les servettiennes vont commencer tambour battant avec l’ouverture du score dès la quatrième minute : lancée par Lagonia, Peiro adresse un centre à ras-de-terre pour Arfaoui qui inscrit son premier but avec le Servette. Le break est tout proche trois minutes plus tard, Caroline Abbé croisant trop sa reprise, mais ce ne sera que partie remise à la douzième minute lorsque Sarrasin profite d’une bévue de Furrer pour pousser le ballon au fond des filets. La capitaine ira même de sou doublé avec un superbe lob, certainement le plus beau but du match. Les sauterelles vont elles aussi participer à ce début de rencontre en fanfare quelques secondes après le 3-0 : c’est (qué) Laino qui réduit la marque sur corner pour relancer l’intérêt de la rencontre. Dès lors, les zurichoises vont imposer un jeu très physique voir dangereux mais l’arbitre ne sortira que son premier carton qu’à la 44e minute. Trois minutes auparavant, c’est Amandine Soulard d’un centre-tir de la droite qui aggravait la marque et permettait à ses coéquipières d’atteindre la mi-temps sur le score de 4-1.

Au retour des vestiaires et malgré l’ampleur du score, les genevoises vont continuer d’attaquer mais ne parviendront pas à inscrire le 5-1, Peiro ainsi que Sarrasin ratant toutes les deux leur face à face contre la portière adverse. Du côté de GC, les joueuses de Sascha Müller tenteront quelques escarmouches mais n’inquiéteront guère Gaëlle Thalmann. Le cinquième but servettien va tomber à vingt minutes du terme sur un coup franc de Sandy Maendly (il se dit même que Marta Peiro aurait légèrement dévié la trajectoire). La numéro 15 sera tout de même récompensée dans le temps additionnel en remportant son duel face à Furrer alors qu’elle avait été lancée par Amira Arfaoui. Les Grenat empochent leur sixième succès en sept rencontres et gardent toujours trois unités d’avance sur le FC Zürich, vainqueur 8-2 à Lucerne un peu plus tôt, avant leur déplacement à Erlinsbach pour la Coupe.

Servette FC Chênois Féminin – Grasshopper Club Zürich 6-1 (4-1)

Stade de Florimont, 185 spectateurs.

Buts : 4e Arfaoui 1-0, 12e Sarrasin 2-0, 14e Sarrasin 3-0, 15e Laino 3-1, 41e Soulard 4-1, 70e Maendly 5-1, 91e Peiro 6-1.

Servette FC Chenois Féminin : Thalmann – Soulard, Abbé, Spälti – Hurni, Serrano (73e Gillioz), Maendly (81e Duclos), Lagonia – Arfaoui, Peiro, Sarrasin (cap,) (66e Fleury). Entraîneur : Eric Sévérac.

Grasshopper Club Zürich : Furrer – Blöchlinger, Laino, Rauber, Brülhart – Walker (cap.) – Tenini, Hubler – Kuqi (46e Hofer) – Krisztin, Markovic (80e Csillag). Entraîneur : Sascha Müller.

Avertissements : 44e Huber, 45e Serrano, 50e Tenini, 80e Hofer, 87e Duclos.

Amira Arfaoui : Après le 3-1, nous sommes un peu sorties du match mais on a su maîtriser la seconde période.

La réaction d’Amira Arfaoui, auteure d’un but (son premier avec Servette) et de deux passes décisives :

Le résumé vidéo de la rencontre :

Servette FC- FC Bâle : le retour à la Praille

Servette FC- FC Bâle : le retour à la Praille

Après la défaite survenue dans le magnifique et moderne Stade de la Pontaise en banlieue genevoise (1-2), les Genevois vont donc devoir mettre les bouchées doubles ce dimanche à 16 heures s’ils souhaitent lancer du mieux qu’il faut leur seconde saison consécutive en Super League.

La rencontre :

Le Servette FC n’a pas réussi à entrer dans le championnat de la même manière que la saison dernière. Alors qu’ils avaient obtenu un superbe résultat sur la pelouse du Wankdorf (1-1), cette fois-ci ils ont vu un club de pêcheurs les surpasser dans tous les domaines et remporter ce derby du lac de Genève. Cependant n’importe quel supporter sait que ce ne sera que partie remise. Pourtant, cette entrée en matière ne rassure en rien les supporters. En effet, le club grenat se prépare à un mois des plus compliqué avec des rencontres face au trio de la saison passée avec la venue du FC Bâle ce dimanche, la réception du champion en titre bernois le samedi 17 Octobre et entre-temps un déplacement sur la pelouse du FC Saint-Gall est également à prévoir le dimanche 4 octobre. Les Servettiens n’ont donc hérité en rien d’un début de championnat facile où les points sont donc déjà des plus vitales. Il ne faut pas oublier que le Servette FC n’est plus dans la peau du néo-promu, statut offert au petit frère de l’OGC Nice désormais, et c’est donc un club attendu qui rentrera sur la pelouse du Stade de Genève en ce dernier week-end de septembre.

217 jours après un dernier déplacement pour le peuple genevois à l’extérieur, comble de l’ironie face à notre adversaire du jour, le Servette FC retrouve la route du FC Novartis. Les plus de 700 spectateurs genevois qui se sont déplacés du côté du Parc Saint-Jacques se souviendront sûrement longtemps de cette ambiance qui régnait dans le parcage du deuxième club le plus titré de Suisse (merci les millions de l’industrie pharmaceutique) et cette remontada à la genevoise grâce à des buts de Kastriot Imeri sur penalty (75’) et de Miroslav Stevanovic à seulement trois minutes de la fin du temps réglementaire. C’est cette hargne sur le terrain et cette volonté d’arracher les trois points que tout bon supporter genevois souhaite retrouver au sein du groupe d’Alain Geiger mais plutôt dès le début de la rencontre et non les quinze dernières minutes du match. Cependant, le club dirigé désormais par Ciriaco Sforza, ancien entraîneur de Thun et Grasshopper en Super League et de Wohlen puis récemment Wil dans la ligue inférieure, n’a pas non plus réussi à séduire les Rotblau de ses qualités d’entraîneur en concédant le match nul face au promu liechtensteinois (2-2. Il faudra donc savoir profiter de cette faiblesse défensive bâloise afin de pouvoir prendre les premiers trois points de cette saison 2020-2021 et rééditer la performance du 23 Novembre 2019, rencontre lors de laquelle les Grenat s’étaient imposés 2-0 sur des réalisations de Stevanovic et Koné. L’arbitre de la rencontre sera le tessinois Luca Piccolo qui avait déjà arbitré la dernière rencontre entre les deux formations lors de la reprise post-Covid le 16 juillet dernier (2-2), il a arbitré sept rencontres du Servette FC pour trois victoires, deux nuls et deux défaites, dont une première rencontre en Promotion League lors d’un déplacement à Cham (3-3) un 22 août 2015.

Théo Valls : un crocodile à Genève

Le Servette FC a enregistré une nouvelle arrivée ce mardi avec l’arrivée du milieu de terrain Théo Valls. Jeune joueur de 24 ans, il arrive tout droit de la Ligue 1 Uber Eats, lui qui a disputé 161 matchs sous les couleurs du Nîmes Olympique dont 53 en Ligue 1 avec un but inscrit et deux passes décisives ainsi que 92 en Ligue 2 (3 buts ; 4 passes décisives). Il foula pour la première fois une pelouse en tant que professionnel lors d’une rencontre de Ligue 2 contre La Berrichonne de Châteauroux. Après avoir pourtant participé à 23 rencontres sur 28 possibles lors de la saison 2019-2020 qui s’arrêta suite au Coronavirus, son club formateur a décidé de ne pas prolonger son contrat et il se retrouve alors libre de tout engagement. Il s’est engagé pour une durée de trois ans au sein du club grenat.

Servette FCCF- Grasshopper : ne pas retomber dans le piège zurichois

Servette FCCF- Grasshopper : ne pas retomber dans le piège zurichois

Les Servettiennes d’Éric Séverac se sont reprises de la meilleure des manières de leur défaite face à leurs concurrentes du FCZ lors de déplacement en terres bâloises qui s’est ponctuée par une victoire 0-3 avec un magistral but de notre numéro 23 Léonie Fleury à la 88ème minute. Désormais, elles vont devoir s’attaquer au deuxième club de la capitale économique afin de garder leur avance ce samedi 26 septembre à 18h au Stade de Marignac.

Ce match s’annonce déjà important pour la course au titre bien que le championnat ne vienne à peine de débuter puisque le Servette FCCF ne compte que trois points d’avances sur leurs dauphines du FC Zürich. Le classement de cette AXA Women’s Super League commence déjà gentiment à se dessiner avec le même trio que la saison dernière (Servette, Zurich et Bâle) et Grasshopper juste en embuscade avec leurs sept points obtenus grâce à des victoires obtenues à Lugano (0-5), face aux Young Boys (3-1) et un nul contre Lucerne (0-0) lors de leurs dernières rencontres, ce qui témoigne des automatismes que les zurichoises ont réussi à prendre en ce début de saison. Depuis l’ascension du club grenat dans la plus haute ligue helvétique, le bilan est à l’avantage des sauterelles avec trois succès (tous lors de la saison 2018-2019, la première dans l’élite pour les genevoises), deux matches nuls dont celui lors de la dernière confrontation entre les deux équipes le 15 février dernier (2-2) et deux victoires pour les genevoises.

Du côté des Grenat, elles peuvent compter sur une motivation toujours aussi exceptionnelle, elles qui peuvent surfer sur leur excellente précédente saison. Malgré ce léger faux pas en terres zurichoises, elles se sont imposées à cinq reprises et cela en n’encaissant que trois maigres buts dont deux face au FCZ et en inscrivant 22 buts grâce à une formidable Léonie Fleury elle qui a inscrit à elle seule 7 réalisations et trône à la place à la première place des buteuses. On peut espérer qu’elle laissera à nouveau son talent parler afin de tromper la vigilance de Nadja Furrer. C’est donc samedi que tout peut se jouer dans cette course folle au titre de champion de Suisse. Samedi à 18 heures, les genevoises vont donc devoir confirmer les résultats de la saison passée et garder leur avance sur leurs poursuivantes.

Deux matches pour le prix d’un, que demande le peuple ?

Deux matches pour le prix d’un, que demande le peuple ?

Triste semaine pour moi, pour les Servettiens et pour Genève. Servette a tout d’abord été éliminé lors du 2ème tour de qualification pour l’Europa League par Reims puis battu en ouverture de la saison 2020/2021 par le club anecdotique du lac de G’nève.

Jeudi soir, bière en main sur l’esplanade du Stade de Genève, je pensais que la soirée allait finir en beauté avec une victoire contre Reims. Mon ami avec ses deux bouteilles de champagne au frais était impatient de les ouvrir. Attention toutefois à ne pas se faire rincer (rires) car en effet, cet adversaire n’était pas à prendre à la légère.

Les Grenats (toujours en noir) entamèrent de la pire des façons leur match. Dès la 4ème minute de jeu, Sauthier se fait prendre de vitesse sur son côté droit ce qui laisse Kutesa (snif) tout le champ libre pour ajuster un centre à ras terre dans l’ÉNORME trou au milieu des seize. Berisha ne tremble pas et ça fait goal. En revoyant le match je n’arrivais pas à y croire : Les gestes barrières ne s’appliquent pas entre les défenseurs de dieu ! Ouverture du score: 0-1.

La suite de la première mi-temps se veut plus dynamique du côté Servettien que rémois. Quelques occasions de Cognat, Stevanovic et une tête d’Imeri dans les mains du gardien (même Karius l’aurait stoppée) mais toujours rien ne finit au fond des filets. Frustration.

On commence la 2ème mi-temps avec un tir d’Imeri qui passe (encore) au dessus de la cage du gardien adverse. C’est tout. Rien d’autre. Décevant d’une équipe qui est menée au score de ne pas faire plus, sans compter que c’est le poteau qui nous sauve du 2-0… Le champagne reste au frais pour dimanche (que j’étais naïf de le penser).

Nous sommes dimanche et c’est la reprise du championnat. Qui dit déplacement à Lausanne dit obligatoirement bons souvenirs : je parle évidemment de ce match d’avril 2019 sous la neige qui aura laissé les spectateurs lausannois dans le froid et en Challenge League. On affronte donc le néo-promu pour début ce championnat.

En regardant le match à la télé, je me suis demandé si le peuple autochtone de Lausanne avait compris qu’il était possible d’aller au stade. Corona ou pas, le «fidèle» (10-12 personnes max) public de pêcheurs répondait présent après une bonne journée bateau sur les bords du lac de G’nève. Que fut ma surprise lorsque je vis que finalement le match se transforma en un entrainement pour le LS: plutôt à l’aise avec la balle, occasions construites et beaucoup (trop) d’actions depuis la droite. C’est sur une certaine logique que le Petit Poucet romand ouvre le score par Turkes (dans tout les bons coups cette après-midi) au quart d’heure de jeu. Si j’étais un journaliste lambda, j’aurais dit que les Genevois avaient oublié de descendre du bus (arrêtez avec ça d’ailleurs). Servette ne nous a RIEN proposé dans cette première mi-temps. Un milieu inexistant, des relances au pied de la part de Frick qui finissent directement en tribune et une attaque sans réelle occasion de marquer, c’est triste.

On se dit que cette deuxième mi-temps ne pourra pas être pire mais si. Toujours une très nette domination vaudoise et une absence totale d’envie et de pressing des Servettiens. Arrive alors ce coup franc pour Schneuwly qui le glissa au ras du poteau de notre dernier rempart, 2-0 au tableau d’affichage. L’addition aurait pu être encore plus salée si les attaquants vaudois avaient appris ce qu’était le hors-jeu (8 au total, il serait temps d’apprendre les règles du football). Kyei sauve l’honneur sur son penalty transformé à la 83ème minute.

Je tenais à dire qu’un match se joue de la 1ère à la 90ème minute. On n’aura vu l’attaque genevoise que lors des 10 dernières minutes avec quelques cafouillages dans la défense lausannoise qui montre que lorsque l’on appuie un peu plus, ces vaudois ne sortent pas la tête de l’eau (à l’opposé des poissons qu’ils nous pêchent).

Une semaine à oublier, une nouvelle à préparer et le match contre le FC Bâle dimanche à domicile. Messieurs, proposez-nous du beau jeu, celui qui nous a fait vibrer ces temps, celui qui nous rendait fier. Toujours à tes côtés mon Servette.

PS: j’avais la même réaction que Cognat lors des deux matchs…

Lausanne – Servette 2-1 (1-0) : il manquait 80 minutes…

Lausanne – Servette 2-1 (1-0) : il manquait 80 minutes…

On dit souvent qu’un match dure 90 minutes pour signifier que rien n’est jamais fini, mais dans le cas de ce dernier derby du Lac de Genève à la Pontaise, ce dicton devrait être employé pour résumé le non-match des servettiens durant les 80 premières minutes même si les dix dernières auraient pu sauver la mise.

La première mi-temps ne restera pas dans les annales de l’histoire Grenat tant elle fut insipide du côté des genevois qui ont été bousculés par des lôzannois qui ont parfaitement joué le coup en ouvrant le score juste après le premier quart d’heure alors qu’ils s’étaient vus refuser l’ouverture de la marque du score peu avant. Totalement amorphes (l’Europa n’a pas aidé), les joueurs d’Alain Geiger ne sont menés que d’une unité à la pause.

Au retour des vestiaires, alors que l’on voyait un semblant de mieux, le dernier quatrième de Super League sera crucifié à l’heure de jeu sur coup franc et pourra remercier la VAR d’exister car sans elle, l’addition aurait pu être plus lourde. Comme dit en introduction, Servette ne se réveillera que lors des dix dernières minutes, parvenant à réduire la marque et entretenir le suspense. Disposant de possibilités pour arracher le nul, qui aurait été très bien payé, le SFC entame sa saison de mauvaise façon face au rival lémanique.

LES NOTES

Jérémy Frick : 5

Non-coupable sur les deux réalisations de Turkes et Schneuwly et sauvant la baraque à deux reprises, il a néanmoins pénalisé son équipe dans la relance avec son jeu au pied défaillant.

Anthony Sauthier : 4

Beaucoup de difficultés face à Andy Zeqiri qui lui a donnée le tournis. Pas dans le rythme.

Steve Rouiller : 6

Un match sérieux et appliqué pour le valaisan pour qui les déboires de la fin de saison dernière ne semblent être plus qu’un lointain souvenir.

Vincent Sasso : 6

Il aurait pu ouvrir la marque juste avant le penalty de Kyei en trouvant la barre transversale. Comme son compère de charnière, sérieux et appliqué.

Arial Mendy : 5

Une grossière erreur qui coûte le premier but à ses coéquipiers et de nombreuses montées offensives auxquelles il a eu de la peine à répliquer défensivement.

Timothé Cognat : 4

Une grosse occasion bien stoppée par Mory Diaw qui ne fera pas oublier sa rencontre bien terne, certainement en difficulté à cause de 4-4-2 imposé par le coach.

Gaël Ondoua : 4

Du mieux par rapport à jeudi soir mais c’est toujours insuffisant, il semble ne plus être concerné. Remplacé par Grejohn Kyei, qui n’a pas tremblé sur la sanction suprême et devenir le premier buteur Grenat cette saison en championnat.

Miroslav Stevanovic : 5

Ses coéquipiers ne l’ont pas trouvé sur son aile droit, il aura malgré tout tenté mais vainement.

Varol Tasar : 3

60 minutes de jeu ou il aura été transparent et inoffensif sur sont côté gauche comme contre Reims. Il est certainement à cours de rythme et c’est pour cela qu’il a été supplée à l’heure de jeu par Boris Cespedes, qui a amené de la sérénité à mi-terrain.

Alex Schalk : 4

En manque de temps de jeu, il n’a pas été trouvé par ses coéquipiers et n’a pas été décisif. Il est sorti à la pause au profit de Moussa Diallo (6), très intéressant durant le deuxième acte et qui a eu une balle d’égalisation. Onaimerait le revoir titulaire.

Koro Koné : 5

Bien en jambe sur cette rencontre, il n’a néanmoins pas su faire la différence et s’est éteint au fil du match. Il a cédé sa place à Alexis Antunes qui aurait mérité plus de temps de jeu.

Lausanne – Servette : directement dans le vif du sujet

Lausanne – Servette : directement dans le vif du sujet

La déception de l’élimination face au Stade de Reims devra être vite digérée car Servette va enchaîner directement avec la première journée de Raiffeisen Super League en se déplaçant dans sa banlieue pour y affronter le petit village de Lôzane demain à 16h. Comme dirait le fameux adage : ”Un Derby ça ne se joue pas, ça se gagne” et les Grenat seraient bien inspirés de s’imposer au vue du calendrier compliqué qui s’annonce…

La parenthèse européenne s’est achevée ce jeudi soir face aux rémois et juste avant le début de l’édition 2020/2021 du championnat Suisse qui débute ce dimanche pour les servettiens qui se déplacent à domicile dans le Grand Genève ce dimanche pour se rendre dans le frigidaire que l’on nomme La Pontaise qui connaîtra pour la dernière fois une victoire du Servette FC après la bataille de boule de neige il y a un an et demi et bien évidemment le 5-2 de 1999. A la différence de ces deux succès, la rencontre se disputera sans supporters genevois, les autorités ayant estimé que pour le dernier derby du Lac de Genève dans l’enceinte d’Athletissima cela serait humiliant pour le FC Ineos de jouer une dernière fois à l’extérieur dans son stade mythique. On pourra aussi citer le fameux planté de drapeau de Matias après une victoire 2-0 en 2011 mais on se souviendra par la même occasion de la douloureuse défaite 3-0 le 29 mai 2013 qui a condamné le SFC à la première (et seule) relégation sportive de son histoire.

Du côté de la réserve de l’OGC Nice, on est en pleine euphorie de la promotion obtenue fin juillet mais surtout avec un projet sportif aussi bien expliqué qu’un coaching de Giorgio Contini. Les vaudois ont failli réussir l’exploit la saison dernière de refaire le coup de la précédente de louper une promotion dans l’élite qui leur tendait les bras. Disposant d’une puissance financière conséquente (merci la pétro-chimie), la ville de la pêche a préféré opté pour un recrutement junior cet été, à l’exception de l’arrivée de Zekhnini en provenance de la Fiorentina, et a laissé partir bon nombre de cadres avec Ndoye (Nice), Dominguez et Pasche (tous deux à Xamax). Il se dit même que l’équipe chère à Thomas Wiesel pourrait perdre bientôt leur joyaux Zeqiri qui tarde toujours à prolonger et risquerait de quitter librement le club d’ici un an. Ceux qui nomment le Lac de Genève ”Lac Léman” ont débuté officiellement leur saison le week-end dernier en s’imposant chichement face au Stade Nyonnais (3-1) et c’est le devoir des hommes d’Alain Geiger de montrer que le lac est genevois !

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