FC Vaduz- Servette FC : A l’assaut du Liechtenstein

FC Vaduz- Servette FC : A l’assaut du Liechtenstein

Troisième, c’est la position actuellement du Servette FC au classement mais c’est aussi le nombre de défaites consécutives des Grenat, série en cours. Toujours en course pour une qualification, la fin de saison s’annonce des plus passionnantes et une excitation règne autour des deux derniers matchs de la saison. Cela commence par un déplacement à Vaduz ce samedi 15 mai à 20 heures 30.

Suspense à tous les étages

Alors que le club genevois est dans le dernier sprint pour l’Europe, une autre course haletante est en jeu. Six points sont encore en jeu et un maigre point sépare Vaduz du FC Sion, actuelle lanterne rouge mais ils accusent également un retard de deux petits points avec le FC Saint-Gall, huitième. Malgré leur défaite face au champion de suisse (0-2), ils ont pu compter sur le match nul de ses deux opposants pour rester en course. Cependant, l’équipe entraînée par Mario Frick sait bien qu’il va falloir rééditer la performance du 21 mars (1-2) afin de battre pour la seconde fois le Servette FC ainsi qu’espérer une victoire de Lausanne chez les Brodeurs afin de pouvoir leur échanger cette place de barragiste.

Malgré une défense genevoise à la ramasse (53 buts encaissés, seul le FC Sion avec 55 fait pire), il va falloir compter sur l’attaque pour tromper la vigilance liechtensteinoise. Malheureusement pour Geiger, il devra composer sans Vincent Sasso qui s’est pris deux jaunes lors de la partie contre Lausanne ainsi que Koro Koné pour deux matchs. Avec ses nombreuses absences et la fatigue des cadres qui s’accumule, vivement la fin de la saison… En espérant au moins qu’elle nous sourît à la fin.

Plaidoirie pour une relégation vaduzienne

Il y a certains adversaires qu’on admire car trop forts, trop brillants, trop au dessus. Ce fût le cas pour le Barça de Guardiola dont le talent allié à la maîtrise agaçait autant qu’il suscitait l’admiration. Évidemment, le génie tactique de Guardiola a pu vacillé de manière éphémère et notamment par un certain José Mourinho qui avec son Inter de Milan de 2010 avait su trouver la parade défensive pour faire trébucher et même éliminer le Barça en Ligue des Champions. Face au Servette FC ce n’est pas le Barça de Guardiola, ni même l’Inter défensif du Camp Nou dirigé par Mourinho mais le FC Vaduz dont le projet sportif est aussi insipide qu’un texte d’Anne Roumanoff.

Non content d’être une équipe avec autant d’ambition que le programme électoral de François Bayrou, Vaduz se situe à exactement 385 kilomètres de Genève ! Se farcir 770 bornes aller/retour pour se taper une équipe de bûcheron avec en prime le sosie de Benjamin Pavard, ça fait cher le kilomètre et en plus ça pollue et la pollution c’est pas très très bien. Toutes les excuses sont donc réunies pour ne plus voir Vaduz croiser le fer avec Servette.

Contrairement au FC Sion ou au Lausanne-Sport, Vaduz ne représente rien, malgré ses 339 Coupes du Liechtenstein. On ne va pas se mentir plus longtemps: Vaduz n’a rien à faire dans le même championnat que Servette ! Tout bien réfléchi cette équipe c’est un peu comme un menu Vegan: C’est fade et sans saveur; Mesdames et messieurs voici le FC Vaduz!

Autant cette équipe ne dérangerait personne si elle continuait son cirque dans l’anonymat d’une ligue obscure, autant voir cette équipe en Super League est une sacré épine dans la chaussure du football helvétique. Nos clubs sont déjà assez ridicules comme ça, nulle besoin d’en rajouter une couche. Les Servettiens seraient donc fort bien inspirés « d’aider » le bloc de Vaduz à rejoindre la Challenge League le plus tôt possible, tout le football Suisse en sortirait alors gagnant. À Servette de faire le nécessaire et peu importe si la manière est plus proche de l’Inter de Mourinho que du Barça de Guardiola.

Servette – Lausanne 1-4 : Abominable à voir

Servette – Lausanne 1-4 : Abominable à voir

Catastrophique, honteux et j’en passe : nombreux ont été les adjectifs employés pour décrire le derby du Lac du Servette FC ce mercredi au Stade de Genève. Une nouvelle fois, attention à une fin de saison compliquée qui se profile…

Vous souvenez-vous des entames catastrophiques servettiennes en début d’année ? Elles sont de retour ! Car oui, Servette va concéder deux buts dans les 20 premières minutes où la défense genevoise fait pâle figure. Après la déroute à Lucerne, on s’attend à ce que Servette reparte avec une nouvelle valise mais les joueurs d’Alain Geiger vont lancer un semblant de révolte en réduisant la marque avant la demi-heure.

Il est important de préciser ”un semblant” car tout va tomber à la trappe quelques minutes plus tard avec le troisième but concédé, une nouvelle fois par ce diable de Bolingi qui fut déjà l’auteur de l’ouverture de la marque. Cela aurait pu être 1-4 à la mi-temps si le poteau n’avait pas volé au secours. La deuxième période n’aura que trois événements à constater : le quatrième but lausannois et les deux expulsions côté Grenat.

Les notes des Grenat

Jérémy Frick : 4

Comme le nombre de buts concédés. Blague à part, il semble un peu court et laxiste sur les 4 buts même s’il n’est pas le premier responsable.

Anthony Sauthier : 3

De gros espaces laissés sur son côté droit. Le capitaine aura vécu comme ses trois autres compères de défense une rencontre très compliquée

Steve Rouiller : 3

En retard sur bon nombres d’actions adverses, notamment sur le deuxième but lausannois, le pilier de la défense a montré des signes de difficultés alors que ces dernières sorties étaient plus que convaincantes.

Yoan Séverin : 3

Le troisième défenseur dans la hiérarchie aura passé une après-midi des plus difficiles, ayant été totalement dépassé par les évènements.

Gaël Clichy : 4

Retour au jeu très moyen pour le latéral qui a multiplié les passes et transversales ratées au fil des 90 minutes.

Gaël Ondoua : 2

Totalement hors-sujet en première mi-temps (ou plutôt pas concerné si l’on voulait être honnête), c’est sans surprise qu’il sort à la pause pour Vincent Sasso, lequel a eu le temps en 25 minutes de prendre deux cartons jaunes.

Timothé Cognat : 4

Sa perte de balle à la 18e minute coûte cher car elle amène tout simplement le but du break. Ses multiples courses ainsi que sa grosse occasion n’auront pas suffit à changer la donne. Remplacé dans les dernières minutes par Boris Cespedes.

Théo Valls : 3

Un match à oublier pour le milieu relayeur, tant il n’a pas été au rendez-vous et présent à mi-terrain.

Miroslav Stevanovic : 5

Une bonne lucidité pour servir Kyei pour la réduction du score, l’une des seules si ce n’est la seule opportunité où il a montrer quelque chose d’intéressant. Sorti pour Boubacar Fofana, assez remuant en fin de match.

Alex Schalk : 4

Très discrète performance de la Bombe de Breda qui n’a pas su se mettre réellement en évidence. Sorti pour Kastriot Imeri, relativement discret.

Grejohn Kyei : 5

Le seul à avoir tenté offensivement. Son abnégation et sa présence ont été récompensées par un but, son douzième de la saison. Sorti à la 63e pour Koro Koné qui connaitra le même sort que Sasso.

Servette – Lausanne : Redevenir les rois du Lac

Servette – Lausanne : Redevenir les rois du Lac

Une semaine après la déception saint-galloise (désolé de remuer le couteau dans la plaie), Servette retrouve le Stade de Genève ce mercredi 12 mai à 18h15 pour un derby qui promet de sentir la poudre et par ailleurs aussi l’Europe, pour laquelle les deux équipes bataillent.

Esprit du 10 mai 2019, es-tu là ?

Cette date ne vous est pas étrangère si vous suivez le club et l’on ne vous rappellera pas ce qu’il s’est passé ce jour-là, les réseaux sociaux du club ont déjà bien fait le travail. Le 10 mai 2019 reste également la dernière victoire servettienne face au INEOS-Sport. Depuis, l’équipe réserve de l’OGC Nice est restée une saison de plus dans l’antichambre de l’élite avant de pouvoir se re-frotter aux Grenat le 20 septembre 2020 pour le dernier derby dans le frigidaire de la Pontaise, avec un score final de 2-1 en faveur des locaux.

S’en sont suivi une nouvelle défaite, celle-ci dans le nouveau Stade de la Tuilière, ainsi qu’un match nul 1-1 à la Praille durant lequel Frick a sauvé les siens à la dernière seconde en stoppant un penalty. C’est donc la dernière opportunité pour le Servette FC de prendre l’ascendant sur son rival lémanique et par la même occasion de l’écarter de la course à la Conference League en cas de succès.

Ineos, un projet f(l)ou?

Si le Lausanne-Sport réalise une saison plus qu’honorable pour un promu, l’arrière boutique n’est pas complètement reluisante. En 2018, Ineos devient le propriétaire du club avec des ambitions claires: remonter le club en Super League et y demeurer. Seulement voilà, la multinationale anglaise ne résonne pas en termes d’émotion mais plutôt par logique financière et n’a donc qu’une seule religion: le pognon. 

Le projet est vague et peine à convaincre, il faut dire que le groupe anglais n’a pas vraiment bonne réputation en dehors de nos contrées helvètes et s’appuie sur des hommes au passé pour le moins agité. La direction choisie par les dirigeants du LS semble s’orienter doucement mais sûrement vers un modèle de club vitrine, une vitrine dont les articles ne sont pas tous la propriété du club donc ? 

Vous le savez certainement mais Ineos possède aussi et surtout l’OGC Nice, faute d’avoir bonne réputation en Angleterre… Le moins que l’on puisse dire c’est que même à Nice on ne comprend pas vraiment le « projet » 

Daniel Riolo, journaliste pour RMC n’y va pas par quatre chemins et le constat est édifiant: « Tout est flou à Nice, un club de plus en France dans lequel on ne comprend rien “ a confié Riolo.

Quand il s’agit de pognon tout le monde finit par s’entendre et on fait croquer les amis, c’est le tube « Les copains d’abord » remis au goût du jour. Prenons par exemple Souleymane Cissé actuellement directeur sportif du LS et qui n’a pas laissé un souvenir impérissable en Gironde comme en témoigne un article du 1er mars rédigé par le site spécialisé Girondins33.com :

« Salarié du FCGB (10 000 euros par mois selon L’Équipe, Souleymane Cissé a au moins cette différence – en plus de celle d’être encore au club, gardé par King Street quand les parts de GACP ont été rachetées et la gestion du club reprise par KS – avec Hugo Varela. Pour rappel, le Portugais dirigeait la politique sportive du FCGB sans être employé du club mais en étant payé par les Marine et Blanc via son agence, basée en Angleterre. Pour le reste, les deux hommes ont le point commun peu rassurant d’avoir une réputation sulfureuse et d’être associés à des pratiques… particulières visant à privilégier leurs intérêts en priorité. »

Si nous ne connaissons pas les pratiques du directeur sportif vaudois, ses propos ne laissent que peu de place au doute et à l’interprétation. L’homme fort du Lausanne parle très clairement de « passerelle entre les clubs Ineos sur Actufoot.com le 21 avril de cette année:

«Les jeunes progressent, on croit vraiment en eux. Il y a une vraie passerelle avec les autres clubs INEOS. On n’est pas la poubelle du Gym, qui ne m’a rien imposé. Je remercie le staff, Julien Fournier et les scouts. Lausanne est un club historique, il y a un vrai projet à bâtir ici.»

Il cite Julien Fournier le « responsable du football d’Ineos » qui n’a pas vraiment les mains propres. Il avait en effet été placé en garde à vue en 2014 dans le cadre d’une enquête sur des transferts présumés frauduleux alors que Julien Fournier était à l’OM… 

Vous l’avez compris, le fonctionnement du LS ne se limite pas au terrain et les interrogations sur la crédibilité du projet sont nombreuses et la non prolongation de Giorgio Contini n’est pas de nature à rassurer. Espérons pour les supporters Lausannois que cela ne soit pas les prémices d’une nouvelle descente aux enfers, le simple fait d’habiter à Lausanne constitue une souffrance déjà bien suffisante sans en rajouter d’autres.

Lucerne-Servette 3-0 : Attention danger

Lucerne-Servette 3-0 : Attention danger

En l’espace de quelques jours et deux matches, on aura eu l’impression de revivre à chaque fois le même scénario et par conséquent à la même fin du film. On redoutait le contre-coup de l’élimination en Coupe ce dimanche, nos craintes ont été plus que fondées malheureusement…

60 minutes puis plus rien : voici comment l’on pourrait résumer la rencontre des Servettiens à la Swissporarena. Une première mi-temps durant laquelle ils auraient pu mener à la marque mais encore une fois ce manque de finition qui leur a tant fait défaut par le passé. A force de ne pas conclure, ce qui devait arriver arriva : Lucerne ouvre le score peu avant l’heure de jeu. Ce but contre le cours du jeu assomme les Grenat qui ne reviendront plus dans le match et encaisseront deux réussites supplémentaires pour un 3-0 sec. On oublie cela et on repart sur de nouvelles bases ce mercredi pour le derby lémanique.

Les notes des Grenat

Jérémy Frick : 5

Grâce à ses nombreux arrêts, il a éviter à ses coéquipiers de repartir avec une défaite beaucoup plus lourde.

Anthony Sauthier : 5

Une perte de balle, sur laquelle il semble dépité, sur le deuxième but du FC Lucerne qui a scellé le sort de la rencontre. Sorti à la 81e pour faire rentrer Moussa Diallo.

Steve Rouiller : 6

Malgré des mises en difficulté sur les contres lucernois, il aura fait son boulot de patron dans l’arrière-garde genevoise

Vincent Sasso : 5

Eprouvé physiquement, l’ex-bracarien a eu de la peine notamment sur les relances et c’est logiquement qu’il a cédé sa place à Yoan Séverin.

Arial Mendy : 6

Remplaçant d’un Clichy blessé, il aura produit une très bonne prestation et aurait pu ouvrir la marque juste après la pause, qui fut la dernière grosse occasion pour les Grenat.

Gaël Ondoua : 4

Bousculé au milieu du terrain, sa puissance aura été mise à mal durant les 90 minutes passées sur le pré.

Timothé Cognat : 5

Le 8 servettien aura une nouvelle fois eu un abatage important mais une nouvelle fois avec du déchet. Ce n’est donc pas une surprise de le voir sortir à l’heure de jeu pour Théo Valls.

Kastriot Imeri : 6

L’un des rares à avoir été au niveau hier après-midi, lui qui était de retour dans le onze. C’est notamment lui qui se procure la première grosse opportunité de la partie.

Miroslav Stevanovic : 5

En-dessous de ses standards, il aura voulu chercher à bien faire durant tout le match mais sans succès.

Alex Schalk : 6

Nettement mieux et beaucoup plus percutant que lors de ses dernières sorties, il lui aura manqué la précision. Remplacé dans le dernier quart d’heure par Boubacar Fofana.

Grejohn Kyei : 5

La fatigue se fait clairement ressentir chez le meilleur buteur. Il n’est pas avare en effort mais il n’a pas été au rendez-vous dans le dernier geste. Sa sortie a profité à Koro Koné qui a grapillé encore des minutes.

FC Lucerne-Servette FC : relever la tête

FC Lucerne-Servette FC : relever la tête

Plus que quatre matchs avant la fin du championnat et c’est désormais la dernière ligne droite pour le Servette FC. La première de ces quatre finales se déroule ce dimanche 9 mai à 16 heures du côté de la Swissporarena de Lucerne, l’occasion de repartir de l’avant après l’élimination en coupe et se concentrer pleinement sur l’Europe.

Un FC Lucerne en pleine renaissance

Alors que tout le monde parlait de Bâle, Servette, Lugano ou encore Lausanne comme possible concurrents à ces deux places sur le podium, synonymes de phases qualificatives à la Conférence League, il y a un club qui revient en force ces dernières semaines: le FC Lucerne. Depuis leur dernière défaite à domicile le 10 avril face au FC Bâle (3-4), l’équipe entraînée par Fabio Celestini enchaîne les victoires en restant sur une série de six matchs sans défaites. Malgré un nul sur la pelouse de Saint-Gall (0-0), ils ont brillamment remporté toutes leurs rencontres et ainsi grimper à la cinquième place du championnat, à seulement une longueur de Lugano, quatrième, et à cinq du Servette FC.

De plus, ils se sont aussi qualifiés pour la finale de Coupe de Suisse après avoir éliminé Lugano 1-2 aux prolongations puis Aarau sur le même score en demi et retrouveront donc le Wankdorf et Saint-Gall pour la finale. Pour cette rencontre, l’entraîneur lucernois devra composer sans son jeune défenseur Silvan Sidler et l’ex-servettien Varol Tasar, tous deux suspendus ainsi que de Ndenge et Schulz, qui s’était mis en évidence lors des deux dernières confrontations avec trois réalisations. Depuis la remontée genevoise en Super League, les hommes d’Alain Geiger sont sur une série d’une victoire, un nul et une défaite en déplacement sur les rives du Lac des Quatre cantons.

Interview avec Daniel Follonier

Cette semaine, nous avons eu l’opportunité d’interviewer l’ailier droit Sierrois Daniel Follonier, lui qui a évolué à Servette durant la saison 2018-2019 et inscrit 3 buts en 32 rencontres sous le maillot grenat. Formé au FC Sion, avec qui il évoluera pendant quatre années avec la première, il a rejoint le FC Lucerne en 2017. Cependant, il ne portera qu’à 17 reprises le maillot bleu, puisqu’il sera envoyé en prêt à Servette puis depuis 2019 dans le deuxième club du canton lucernois au SC Kriens, club avec lequel il a déjà inscrit cinq buts en 22 rencontres. Follonier, qui a donc joué en Romandie et en Suisse-Alémanique, nous raconte que la mentalité entre les deux régions est bien différente :

« En Suisse-allemande, tout est très ordonné, les joueurs font de leur plein gré des exercices prévus pour avant l’entraînement puis après, alors que dans la partie francophone, il faut un peu plus pousser les gens. » Cela peut expliquer bien sûr les résultats: en effet, hormis l’exception servetienne, les clubs alémaniques sont bien plus présents dans les victoires: « ce n’est pas pour autant que les clubs romands sont à la traîne, Servette cette année par exemple fait une excellente saison, je suis content pour eux et c’était primordial de garder certains de leurs cadres et ont bien gérés leur effectif ».

La suite de l’interview est à écouter en vidéo.

Servette doit donc se relever de son échec en coupe de Suisse et repartir de Lucerne la tête haute afin de continuer sur cette lancée en championnat. Allez Servette !

Tableau Noir spécial Coupe Suisse : Servette FC – StGall

Tableau Noir spécial Coupe Suisse : Servette FC – StGall

Statistiques clés :

xG selon Wyscout: Servette FC 2.15 (0) – (1) 1.11 FC St-Gall

Les buts attendus (xG) mesurent la qualité d’un tir en fonction de plusieurs variables telles que la qualité de la passe décisive, l’angle de tir, la position sur le terrain et la partie du corps utilisée pour tirer. L’addition des “expected goals” (buts attendus) donnent une indication sur le nombre de buts qu’un joueur ou qu’une équipe aurait dû marquer, compte tenu des tirs réalisés.

Tirs / cadrés : 

Servette : 13/5

Saint-Gall : 12/3

Passes précises : 

Servette : 360

Saint-Gall : 262

Passes précises en zone 3 :

Servette : 44

Saint-Gall : 31

Possession :

Servette : 58%

Saint-Gall : 42%

PPDA (passes permises par action défensives)

Servette : 8.23

Saint-Gall : 16.21

PPDA reflète le nombre de passes dans la zone défensive de l’adversaire que celui-ci peut effectuer. Plus ce nombre est bas, plus l’équipe fait un pressing intense et permet peu de passes à son adversaire.

Analyse :

Dans l’ensemble, Servette s’est montré plus dangereux que son adversaire mais comme souvent cette saison, c’est au niveau de la finition que ça coince. En effet, toutes les statistiques ci-dessus le confirment, Servette a dominé son adversaire sans parvenir à trouver la faille. Les adversaires se montrent, bien souvent, plus réalistes que les Grenat. Pour analyser les xG, de plus près, un des moments les plus critiques où Servette a laissé passer sa chance était à la 26’, les tirs de Kyei puis Valls dans le but à moitié vide pour 0.65xG. 

L’autre tournant du match est à la 41’, la tête de Schalk sur le centre de Stevanovic suivi du tir de Cognat pour un total de 0.63xG. Sur ces 2 actions Servette a cumulé 1.28xG et aurait dû marquer au moins 1 but. Sur le but de Saint-Gall, le tir cumule 0.01 xG.

Échanges et les combinaisons les plus utilisées :

Ce qui saute aux yeux, c’est l’intensité des passes en défense au détriment du milieu. Rouiller, Sauthier, Sasso et Clichy figurent tous les 4 dans les tops de passes échangées. Cela vient expliquer en partie les 58% de possession de balles qui n’ont en réalité pas été si bien exploités offensivement parlant.

Top:

Gaël Clichy

Son retour nous fait du bien et cela s’est vu sur le terrain. Il fait partie des joueurs à avoir touché le plus de ballons durant ce match et semblait techniquement au-dessus des autres, comme d’habitude. Il ne peut malheureusement rien faire pour empêcher la défaite des siens, pas réellement fautif sur le but à notre avis.

Flop:

Théo Valls

Très discret durant ce match, notre milieu de terrain, habitué aux masterclass depuis le début de saison, a eu de la peine. Seulement 27 passes tentées pour 18 réussites, 67% de passes réussies donc, très loin de son standard habituel qui se trouve plutôt autour des 83%.

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