FC Bâle – Servette FC 5-0 : Grosse débâcle

FC Bâle – Servette FC 5-0 : Grosse débâcle

Une claque, une véritable claque : c’est ce qu’ont encaissé les Servettiens ce dimanche du côté du Parc Saint-Jacques, citadelle maudite pour les Grenat, Un revers lourd et cinglant, conséquence d’une entame de match abominable.

On n’avait plus vu cela depuis mai 2014 en Raiffeisen Super League : une équipe encaissant trois buts en neuf minutes. C’est la grosse mésaventure qu’a vécu Servette ce dimanche avec cette entame catastrophique qui a tué le match après dix minutes. Totalement hors-sujets, les Genevois ne s’en sont pas relevés par la suite, ne se procurant qu’une seule occasion et étant littéralement asphyxiés par des Bâlois qui auraient pu s’imposer plus largement, la journée portes ouvertes étant de mise. Il augmenteront leur avance dans les dernières minutes pour faire de ce score une manita. Ce 5-0 est le plus lourd score qu’à concédé Servette depuis sa promotion en 2019.

Les notes des Grenat

Jérémy Frick : 4

Ses parades auront éviter au score de prendre des allures de véritable humiliation. Néanmoins, il reste coupable d’une grosse erreur sur ce troisième but qui a sonné le glas de la partie.

Anthony Sauthier : 0

Note attribuée d’office pour son expulsion directe mais qui n’est pas loin de sa note réelle tant son match fut catastrophique. Il laisse à l’abandon Vouilloz sur le premier but, se rate totalement sur le second et le troisième vient également de son côté. Il laisses ses coéquipiers à la 35e minute avec son expulsion.

Nicolas Vouilloz : 1

Un penalty assez bêtement concédé et d’énormes largesse défensives : le numéro 33 aura vécu un véritable calvaire hier après-midi.

Vincent Sasso : 2

Comme toute la défense, il aura pris l’eau et comme son jeune compère de défense, il a concédé un penalty.

Moussa Diallo : 3

En l’absence des nombreux absents, il fut celui qui occupa le couloir gauche et ce ne fut pas une grande réussite avec de nombreux espaces laissés derrière. Remplacé par Ricardo Alves.

Gaël Ondoua : 3

Etouffé par le pressing bâlois, le milieu camerounais a eu énormément de peine malgré un sursaut entre la 30e et la 45e minute.

Kastriot Imeri : 2

L’international M-21 helvétique a été totalement invisible hier sur le pré du Parc Saint-Jacques.

Théo Valls : 3

De retour dans le XI, le Français n’a pu faire peser son poids à mi-terrain durant la rencontre

Boubacar Fofana : 2

Une nonchalance à toute épreuve, des gris-gris à tout va avec en prime un face à face galvaudé face à Lindner : on ne pourra pas dire que la performance de l’ancien de la maison lyonnaise fut flamboyante. Sorti au profit d’un autre Lyonnais Timothé Cognat qui a tenté tant bien que mal de sauver les apparences.

Alex Schalk : 2

Le numéro 10 a été inexistant durant les 68 minutes qu’il a disputé. Son remplacement a permis au jeune Nils Pédat d’effectuer ses premières minutes en professionnel.

Grejohn Kyei : 4

Il aurait pu se fendre d’un superbe assist si Fofana avait converti la seule occasion servettienne. Au-delà de ce fait de jeu, le meilleur buteur aura tenté de limiter la casse, sans grand succès. Remplacé par Koro Koné.

Bâle – Servette : Prendre un petit matelas d’avance

Bâle – Servette : Prendre un petit matelas d’avance

Un peu plus d’un mois après les avoir battu au Stade de Genève (2-1), c’est chez des Bâlois qui semblent se refaire une santé sportivement mais en crise administrativement parlant que se déplacent les Servettiens. Au moment du coup d’envoi, programmé ce dimanche 16:00, les Grenat auront l’opportunité de prendre cinq unités d’avance sur leur adversaire du jour.

La Coupe, la fatigue… et le COVID

En ce dimanche de mi-avril, Servette débutera son cinquième match en deux semaines et le fin de la dernière trêve internationale avant l’Euro. Depuis leur déroute face à Vaduz le 21 mars, les Servettiens restent sur trois succès en quatre rencontres, le dernier datant de ce mercredi à Kriens. Une victoire difficile en 120 minutes de jeu qui va certainement laisser des traces dans les organismes contrairement aux Rhénans qui eux ont quitté la Coupe par la petite porte le 17 février dernier et cette claque reçue au Parc Saint-Jacques 6-2 face à Winterthur.

De plus, les Genevois ont eu la mauvaise surprise de constater que le petit virus qui nous pourrit la vie depuis un an a fait potentiellement son retour dans l’effectif. En effet, à l’annonce du XI de départ au Kleinfeld, le club a communiqué l’isolement de certains joueurs après des tests rapides positifs. Au moment de la rédaction de ces lignes, on ne sait si les tests PCR ont confirmé la nouvelle et le nom des protagonistes. Toujours est-il que les hommes d’Alain Geiger ne pourront pas compter à coup sur sur Yoan Séverin qui sera suspendu pour accumulation de cartons jaunes.

Un FCB en eaux troubles

Du côté de la ville au bord du Rhin, la situation est très critique. Quatrième à 24 points de leurs concurrents bernois et hors des places européennes, les Bâlois vivent une saison très difficile à tout point de vue. Preuve en est : au niveau sportif, Bâle a déjà concédé 11 défaites en Super League soit autant que lors de la saison dernière. Il faut remonter jusqu’à la saison 1998-1999 pour trouver un bilan aussi défavorable. Ces contre-performances ont ainsi coûté la place à Ciriaco Sforza qui a été remplacé par Patrick Rahmen. L’ancien assistant a débuté de la meilleure des manières son mandat avec un succès 4-3 à Lucerne dans les dernières secondes après avoir pourtant mené 3-1 à la mi-temps.

Fort heureusement pour nos joueurs, le sauveur, le bien nommé Cabral, ne sera pas sur le pré ce dimanche tout comme Silvan Widmer pour cause de suspension. Le FCB ne pourra vraisemblablement compter sur Cömert et Jorger, tous deux blessés, mais devront se méfier d’Amir Abrashi et Darian Males, arrivés en prêt cet hiver, et surtout de Pajtim Kasami, auteur du seul but lors de la dernière venue servettienne à Saint-Jacques. Minés par des problèmes internes (conflit Bernhard Burgener – David Degen, Stocker écarté puis réintégré), le club aux 20 titres semble être une proie abordable pour le dauphin genevois mais comme chacun sait, il faut se méfier d’une bête blessée.

Kriens – Servette 2-3 : Plus que 180 minutes

Kriens – Servette 2-3 : Plus que 180 minutes

Comme lors de la rencontre à Vevey, Servette aura été bosculé. Comme lors du tour précédent, Servette a été mené au score et comme lors des huitièmes, Servette s’est imposé au bout du bout pour se qualifier au tour suivant, où Saint-Gall les attend pour une place en finale.

Une domination stérile qui a conduit les Servettiens à encaisser l’ouverture du score peu après la 20e minute de jeu. Sans solution face à une équipe de Kriens en place, les Grenat ne parviennent pas à inquiéter le portier adverse tandis que le neuvième se sera procuré une opportunité de doubler la mise juste avant la mi-temps. Au retour des vestiaires, les Genevois vont laisser des espaces derrière et par conséquence des occasions pour les banlieusards lucernois qui louperont le deux à zéro et relancer Servette avec cette égalisation à la 66e. Les Grenat vont-ils dérouler ? Pas vraiment car le but suivant sera inscrit par les locaux à dis minutes du terme. Le SFC au bord de l’élimination ? Que nenni puisque cinq minutes, les compteurs sont remis à zéro et on va droit en prolongation. Trente minutes supplémentaires qui vont voir Servette prendre pour la première fois l’avantage dans cette rencontre pour ne plus le lâcher jusqu’au coup de sifflet final. 20 ans après, les Genevois ne sont plus qu’à 90 minutes d’une finale qui ne sera accessible qu’à condition de venir à bout de Saint-Gall.

Les notes des Grenat

Pour célébrer la qualif, on vous laisse noter les Servettiens sur la rencontre d’hier !

La réaction de Steve Rouiller à notre micro

Les photos de la rencontre

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Tableau Noir : FC Zurich – Servette FC

Tableau Noir : FC Zurich – Servette FC

Statistiques clés :

xG selon Wyscout: FC Zurich 0.79 (1) – (1) 1.31 Servette FC

Les buts attendus (xG) mesurent la qualité d’un tir en fonction de plusieurs variables telles que la qualité de la passe décisive, l’angle de tir, la position sur le terrain et la partie du corps utilisée pour tirer. L’addition des “expected goals” (buts attendus) donnent une indication sur le nombre de buts qu’un joueur ou qu’une équipe aurait dû marquer, compte tenu des tirs réalisés.

Tirs / cadrés : 

Servette : 11/7

Zurich : 11/3

Passes réussies : 

Servette : 373

Zurich : 436

Passes réussies en zone 3 :

Servette : 36

Zurich : 37

PPDA (passes permises par action défensives)

Servette : 11.68

Zurich : 10.42

Les PPDA reflètent le nombre de passes dans la zone défensive de l’adversaire que celui-ci peut effectuer. Plus ce nombre est bas, plus l’équipe fait un pressing intense et permet peu de passes à son adversaire.

Analyse :

Cette fois-ci, Servette n’a pas proposé son jeu habituel, c’est son adversaire du jour qui a eu la possession et le plus de passes effectuées sur le terrain, chose qui n’est arrivée que contre St-Gall et Lucerne en 2021. Il faut dire que généralement Servette a une moyenne de 475 passes par match, ce dimanche ils n’ont fait que 373. Ont-ils volontairement laissé le ballon au Zurichois ? Il faut dire que durant la 1ère mi-temps, les Grenat se sont montré peu inspiré. En 2ème mi-temps le but marqué rapidement par Schalk a libéré Servette. Les joueurs se sont montré plus agressif que d’habitude à l’image de Dzemaili complétement dégouté. Au niveau du pressing, Servette a moins pressé que d’habitude. En effet, le PPDA moyen cette saison se situe à 10.4 contre 11.68 durant ce match. Cela concorde avec la possession supérieur de l’adversaire. Il faut également noter que 7 des 11 tirs tentés ont été cadrés ce qui représente 63% contre 33% d’habitude. Dans l’ensemble, on peu en déduire que Servette a été relativement plus efficace que son adversaire et que cette équipe est capable de jouer sans possession.

Échanges et les combinaisons les plus utilisées :

Encore une fois qui est présent ? Clichy ! La semaine passée, il était déchaîné (23 pour Cognat, 22 pour Valls et 17 pour Schalk) et cette semaine il fait aussi partie du top, mais il est influencé par la faible possession du ballon des Grenat.

Les milieux de terrain ont très peu échangé de ballons durant ce match, serait-ce la cause de la faible possession ? Ou la faible possession serait la cause du peu de nombre de passes échangées ?

La question revient encore, Servette a-t-il laissé la possession à son adversaire du jour ?

Si dimanche les Genevois jouaient en contre, ils ont donc très peu utilisé cet aspect. Selon les statistiques en notre possession, les Grenat n’ont joué que 5 contres, avec seulement 0.15 xG venant de la droite et 0.13 xG venant de la gauche durant un contre.

Les Grenat semble mieux s’en sortir lorsqu’ils attaquent de façon construite. Comme le montre ce graphique, ils ont joué 23 attaques dites “construites”.

Niveau récupération de balle, Sauthier semble avoir été le meilleur Genevois sur le terrain, 19 récupérations (dont 2 tacles glissés seulement). Décrié par certains, il prouve qu’il est encore présent et indispensable à l’équipe. Le jeu des Zurichois a penché à gauche, ils ont effectué 26 attaques sur le côté du capitaine Grenat.

Au four et au moulin, il est le meilleur genevois niveau interception de balle, à égalité avec Boris Cespedes, avec 10 interceptions.

Top:

Théo Valls

90% de passes réussies, 100% de réussite sur des passes longues, 100% de centres réussis et une passe décisive, besoin de dire quelque chose de plus ?

Flop :

Grejohn Kyei

Flop ou peu mieux faire. Il a eu peu de choses à se mettre sous la dent, un seul tir cadré qui venait d’un joli centre de Valls mais qui a fini dans les gants du gardien adverse.

Il a dû beaucoup décrocher pour toucher le ballon, si Servette souhaitait vraiment jouer en contre, cela semble être une tactique plus compliquée pour lui, étant plutôt un attaquant pivot.

Post Tenebras Lux

Analyse effectuée par Gabriel Soares et Mims.

SC Kriens – Servette : Voir les demi

SC Kriens – Servette : Voir les demi

Alors que le tirage au sort lui promettait une réception à la maison pour ce quart de final, c’est finalement du côté du Kleinfeld dans la charmante bourgade de Kriens que Servette s’en ira disputer sa qualification pour les demi-finales face à un équipe actuellement 9e de Challenge League qui lutte pour sa survie.

Eviter des sueurs froides

Ce mercredi sur les coups des 17h, Servette ne sera qu’à 180 minutes d’une potentielle finale de Coupe de Suisse mais il ne faut pas se voir gagnant trop, nous connaissons tous ces matches pièges de Coupe. Nous en avons eu la preuve pas plus tard que mercredi dernier et cette pénible victoire à Vevey qui aura su provoquer des sueurs froides aux Grenat qui n’avaient pas mis la manière mais qu’importe. C’est donc un adversaire qui joue évolue deux divisions plus hautes qui se dressera sur la route des Genevois, qui pourraient revoir des mauvais souvenirs de la saison dernière et cette défaite à GC 1-0 pour une élimination.

Cependant, contrairement aux Sauterelles, Kriens reste une équipe qui convient aux Servettiens qui restent sur huit rencontres sans défaite face aux Lucernois dont la dernière victoire remonte au 10 mars 2010 sur le plus petit des scores et un but de Nico Thüring. On citera notamment notre ancien buteur Igor Tadic qui était présent sur la pelouse en ce jour de mars 2010 et qui peut potentiellement être convoqué pour ce mercredi malgré une non-présence lors de la dernière rencontre à Chiasso (0-0). En dehors de cette affront, on se souviendra de celle du 27 octobre 2018 où Servette avait arraché la victoire à la dernière minute (3-2) pour s’emparer de la première place de Challenge League pour ne plus la lâcher. Les Grenat s’étaient rendus une dernière fois dans le nouveau Kleinfeld le 23 février 2019 pour s’y imposer trois buts à zéro.

Un Kriens au fort accent servettien

On parlait d’Igor Tadic en première partie mais ce ne sont pas moins de quatre ex-grenat qui composent l’effectif de Kriens : on y retrouve également Robin Busset, prêté depuis janvier 2020, Daniel Follonier qui était de l’aventure 2018/2019 et le grand Baba Souaré, parti à GC en 2018 entamer sa brillante carrière. A l’exception de l’avant-dernier, tous les autres ont été de la partie pour la seule rencontre en coupe du SCK cette saison pour le compte du 2e tour (succès 4-1 à Xamax) car leur adversaire en quart, le FC Soleure, n’a pu bénéficier des mêmes dérogations que Monthey et Vevey et s’est donc vu notifier d’un forfait 3-0 pour laisser la qualification à Kriens.

Côté championnat, la donne est différente pour les hommes de Bruno Berner : auteurs d’un bon début de championnat qui confirmait leur cinquième rang de la saison dernière et jusqu’à être sur le podium, les ex-coéquipiers d’Asumah Abubakar, qui a été transféré en hiver à Lugano, sont rentrés dans le rang en alternant la septième et huitième place pour se situer aujourd’hui à la neuvième place, deux unités devant Chiasso. C’est désormais une lutte féroce pour le maintien qui attend les coéquipiers de Oan Djorkaeff (fils de qui vous savez) et ils voudront très certainement s’offrir une bouffée d’air frais avec la Coupe.

Aux hommes d’Alain Geiger de faire le nécessaire et de passer au tour suivant.

Zurich – Servette 1-2 (0-0) : Comme à la maison

Zurich – Servette 1-2 (0-0) : Comme à la maison

Le FC Zurich nouveau club partenaire du Servette FC ? On plaisante bien évidemment car on ne doute pas que le club de la Limmat ne fassent exprès de tout perdre face aux Grenat. Néanmoins et sans être des plus flamboyants, les Servettiens réalisent leur sans-faute face aux Zurichois et conservent leur deuxième place au classement.

On ne s’étalera pas sur l’insipide première période de la rencontre qui n’a pas vu beaucoup d’occasions de part et d’autre si ce n’est un face à face galvaudé (pas autant qu’un autre, on y reviendra) par les visiteurs. La deuxième va démarrer quant à elle sur les chapeaux de roue avec l’ouverture du score après moins d’une minute de jeu. Servette semble avoir fait le plus dur et les hommes de Rizzo vont encore se faire surprendre à 20 minutes du terme sur une inspiration géniale. Les Genevois vont par la suite bien gérer la suite du match mais vont tout de même se faire une frayeur en encaissant la réduction du score. Cela ne changera rien à la marque même si le deuxième de Super League aurait pu (voir dû) aggraver le score sur cette action que vous connaissez tous. Servette empoche les trois points avant d’effectuer les deux déplacements à Kriens puis Bâle.

Les notes des Grenat

Jérémy Frick : 7

Malgré une petite frayeur, le portier aura rendu une très bonne partition avec notamment un arrêt à la 22e minute alors que le score était encore nul et vierge.

Anthony Sauthier : 4

Des difficultés à régner sur son côté droit où la grande majorité des actions zurichoises sont venues.

Steve Rouiller : 8

Taille patron. Intraitable derrière, il aurait pu s’offrir le luxe de marquer sans une parade de Brecher mais on retiendra son sauvetage sur la ligne sur la frappe de Schönbächler.

Vincent Sasso : 6

Moins en vue et moins intraitable que son compère de défense, il aura fait sa rencontre en toute décontraction et sérieusement.

Gaël Clichy : 5

Le latéral a été en-dessous ce dimanche, avec beaucoup de déchets dans ses longs ballons et transversales.

Boris Cespedes : 4

Son carton jaune reçu en début de rencontre l’a conditionné dans ce match malgré une bonne entame de deuxième mi-temps. Remplacé dans les dernières secondes par Yoan Séverin.

Timothé Cognat : 6

Il s’est procuré la seule frappe cadrée en première mi-temps et beaucoup participé au jeu offensif, notamment sur sa montée amenant l’ouverture de la marque. Comme Cespedes, il a cédé sa place dans les derniers instants à Arial Mendy.

Théo Valls : 6

Auteur de sa septième passe décisive, le milieu français aura réalisé un bonne prestation dans l’ensemble.

Miroslav Stevanovic : 5

Des imprécisions dans les passes (65% de réussite) et des centres qui ne sont pas arrivés à destination. Pour être préservé pour la Coupe, il est sorti au profit de Boubacar Fofana qui, pour son retour à la compétition, aura montré des choses intéressantes.

Alex Schalk : 6

Une grosse opportunité manquée avant la pause mais pas grave, la deuxième a terminé sa course au fond des filets quelques secondes après le retour des vestiaires. Sorti pour Kastriot Imeri qui a inscrit le Golazo de la journée.

Grejohn Kyei : 5

Très peu trouvé par ses coéquipiers, il ne se sera pas mis énormément en évidence. Remplacé par Koro Koné qui aura été crédité d’une passe décisive mais surtout de ce raté incompréhensible à la dernière seconde.