1 Mar 2026 | Équipe première
Un derby entre le Servette FC et le FC Sion était à l’affiche ce samedi soir au Stade de Genève. Vitorino Hilton, ancien défenseur du Servette FC, honorait de sa présence cette rencontre qui s’annonçait intéressante sur le papier. Restait à confirmer ces promesses sur le terrain.
Le fil du match
Le match débute dans un silence inhabituel, les supporters grenats restant muets en ce début de rencontre. Cela n’empêche toutefois pas les Servettiens d’entrer avec sérieux dans la partie et de se procurer la première occasion.
Le SFC semble mieux démarrer qu’à l’accoutumée, concédant très peu d’espaces et d’opportunités à son adversaire du jour durant les premières minutes.
À la 13e minute, un coup de théâtre survient, non pas sur la pelouse, mais dans les tribunes. Un supporter genevois apparaît seul en tribune nord et allume un engin pyrotechnique. Une fois celui-ci éteint, la tribune se remplit progressivement et les chants reprennent à l’unisson. On peut supposer que le prochain match à domicile se jouera avec la Tribune Nord fermée.
Cela ne transcende pas pour autant le SFC. Si les Grenats concèdent quelques situations, aucune ne met réellement en danger Joël Mall, jusqu’à la 29e minute, lorsque le portier genevois détourne du bout des doigts une reprise de volée. La fin de la première période se révèle ensuite pauvre en occasions.
Au retour des vestiaires, les Sédunois récupèrent un ballon aux abords des seize mètres adverses et se montrent menaçants à deux reprises : une première frappe est contrée par Steve Rouiller, la seconde captée par le gardien servettien.
Estimant que son équipe peut élever son niveau, Jocelyn Gourvennec procède à un triple changement dès la 54e minute, lançant David Douline, Marco Burch et Malek Ishuayed. Les effets sont immédiats : le SFC se montre plus entreprenant et s’approche davantage du but d’Anthony Racioppi. Malgré cette montée en puissance, ce sont les Valaisans qui se procurent les plus grosses occasions en fin de match, avec une frappe sur le poteau de Baltazar Costa, puis une tête de Winsley Boteli dans les dernières minutes du temps réglementaire. Lukas Fähndrich (arbitre de la rencontre) renvoie tout le monde aux vestiaires et le score en restera là (0-0).
Le joueur du match :
Steve Rouiller, une nouvelle fois impérial en défense. Aux côtés de Yoan Séverin, le défenseur central n’a rien laissé passer et s’est montré intraitable tout au long de la rencontre. Mention également à Junior Kadile, dernier arrivé, qui a étalé son talent et semé le trouble dans la défense adverse.
Les erreurs techniques et le manque de justesse dans le dernier geste auront coûté cher au Servette FC. Auteurs du troisième cleansheet cette saison, (dont Jocelyn Gourvennec se dit très satisfait) les Grenats n’ont toutefois pas su se montrer suffisamment tranchants offensivement pour véritablement inquiéter les Sédunois. Dans un match fermé, où chaque détail comptait, il a manqué cette étincelle pour faire basculer la rencontre. Un point qui ne rassasie pas totalement, mais qui confirme au moins une base défensive sur laquelle construire la suite.
Photo : Luca Giraud
27 Feb 2026 | Équipe première
À la veille d’un derby face au FC Sion, le Servette FC avance avec une conviction claire : le contenu est en progression, mais il est temps de transformer les bonnes intentions en victoires.
La semaine a suivi une méthode désormais bien rodée. Analyse du dernier match, identification des points forts et des axes d’amélioration, puis adaptation au profil de l’adversaire. « C’est toujours un mélange des deux », résume Jocelyn Gourvennec : consolider les automatismes et orienter certaines séquences vers les spécificités du week-end.
Face au FC Sion, le défi est identifié. Une équipe stable, cohérente, qui se connaît parfaitement et qui performe. « Il y a peu de changements dans leur effectif, on sent qu’ils se trouvent facilement sur le terrain », souligne le capitaine Steve Rouiller.
Les Valaisans arrivent en confiance après avoir battu de grosses équipes comme le FC Bâle ou les BSC Young Boys. Offensivement, ils peuvent compter sur un attaquant en pleine réussite, Rilind Nivokazi, solide dans les duels et redoutable dans la surface.
Un souvenir non digéré
Le souvenir du dernier affrontement reste amer : un 3-3 concédé dans les dernières secondes. « Deux points de perdus », glisse-t-on côté grenat. Depuis, Servette a gagné en solidité. L’équipe perd moins, les données physiques sont meilleures, l’intensité à l’entraînement a augmenté.
Mais le constat est lucide : il manque encore « un petit truc » pour faire basculer les matchs. « On est frustrés des résultats. Maintenant, c’est à nous de gagner à la maison », insiste Rouiller. Car cette saison, les victoires à domicile se font attendre.
L’objectif est clair : enclencher une série, surtout à l’approche de deux rencontres rapprochées. « Il n’y a que nous qui pouvons décider du sort des matches », martèle le capitaine.
Retrouver une solidité défensive
Avec 55 buts encaissés depuis le début du championnat, la fragilité défensive a pesé lourd. Entre erreurs individuelles, responsabilité collective et manque de stabilité dû aux blessures et aux changements de composition, les raisons sont multiples.
Pourtant, les signaux sont encourageants. « Il y a moins de fébrilité », estime Rouiller. La clé ? « Être encore plus concentrés, plus forts dans les duels, mieux communiquer. » Dans un championnat où l’impact physique est constant, l’exemplarité doit venir de derrière.
A noter que nous avons vu Dylan Bronn en béquille. Cela s’annonce préoccupant d’après le coach, “ Il doit faire des examens pour déterminer la blessure exacte, mais ça ne sent pas bon”.
L’état d’esprit avant tout
Dans un contexte parfois frustrant, le rôle des cadres est essentiel. « Si les plus anciens baissent la tête, ça envoie un mauvais message », rappelle le capitaine. Positivité, envie de mieux faire, intensité à l’entraînement : le groupe reste mobilisé.
Dans le vestiaire, chacun prend la parole. Mais au-delà des discours, c’est l’attitude sur le terrain qui fera la différence. « On doit mettre de l’intensité d’entrée et montrer qu’on est à la maison. »
Servette sait qu’il progresse. Face à un Sion sûr de sa force, le défi est clair : ajouter les pourcentages qui manquent, faire preuve de constance du début à la fin… et enfin transformer la confiance affichée en victoire.
Quand on lui demande s’il est confiant pour demain, sa réponse est simple :
« Toujours. »
Reste maintenant à Jocelyn Gourvennec et ses hommes de démontrer qu’il y a du progrès tant dans le jeu que dans les résultats, à commencer par demain 20h30.
22 Feb 2026 | Équipe première
Le Servette FC recevait le FC Saint-Gall en ce début de vacances. Dans un stade presque vide, on pouvait s’attendre à un match compliqué au vu des résultats récents.
Ce qu’il faut retenir :
La dernière victoire du SFC remontait au dimanche 25 janvier, déjà face à Saint-Gall, qui avait soif de revanche. Depuis, beaucoup de choses ont changé : les hommes d’Enrico Maßen restaient sur une série solide, avec 12 points engrangés en six matches et aucune défaite depuis cette fameuse rencontre. Un parfum de revanche planait donc sur cette affiche.
Le fil du match
Le match débute sur un rythme élevé, à l’avantage du FC Saint-Gall, qui monopolise le ballon et ouvre le score dès la 4e minute. Un une-deux élimine deux défenseurs servettiens, suivi d’un centre à ras de terre parfaitement repris par Christian Witzig, qui conclut sous la tribune nord, boycottée par la Section Grenat (0-1).
Les hommes de Jocelyn Gourvennec réagissent toutefois très rapidement. Sur un coup franc obtenu dans les 30 mètres adverses et bien exploité, le capitaine Steve Rouiller profite d’un ballon mal dégagé par la défense pour décocher une frappe que le gardien Lawrence Ati Zigi ne peut repousser (1-1).
La rencontre se transforme alors en une véritable bataille tactique. Chaque erreur semble pouvoir coûter cher. À ce jeu-là, les Grenats ne sont pas en reste et se procurent plusieurs occasions intéressantes, sans parvenir toutefois à faire la différence.
Au retour des vestiaires, aucun changement à signaler, ni sur le plan tactique ni dans les compositions. La seconde période repart sur les mêmes bases que la fin de la première : deux équipes entreprenantes, mais incapables d’inscrire ce but qui pourrait s’avérer décisif.
À partir de la 70e minute, l’intensité baisse nettement des deux côtés. Hormis quelques éclairs isolés, aucun des 22 acteurs ne parvient véritablement à se distinguer. Les quelque 6’000 spectateurs présents commencent d’ailleurs à quitter les tribunes avant le coup de sifflet final.
L’arbitre met finalement un terme aux débats. Un match disputé, engagé, mais sans vainqueur. Aucune des deux équipes ne sera parvenue à reprendre l’avantage et à empocher les trois points.
Le tournant du match :
L’égalisation servettienne, intervenue une minute seulement après l’ouverture du score adverse, a permis au Servette FC de rester pleinement dans la rencontre et de se créer plusieurs opportunités, malheureusement non concrétisées.
Le joueur du match :
Steve Rouiller, capitaine des Grenats, s’est montré impérial en défense, dirigeant son arrière-garde avec autorité et anticipant de nombreux longs ballons potentiellement dangereux. En prime, il inscrit le but de l’égalisation, relançant son équipe dans un moment clé de la partie.
Le Servette FC a su réagir avec caractère après l’ouverture du score du FC Saint-Gall, preuve d’un état d’esprit irréprochable. Solides et bien organisés, les Grenats ont toutefois manqué de justesse dans les derniers mètres pour transformer leurs temps forts en avantage décisif. Un match nul qui reflète l’équilibre de la rencontre : encourageant dans le contenu, mais frustrant au vu des ambitions et des occasions obtenues.
Photo : Julien Thurnherr
20 Feb 2026 | Équipe première
A la veille du match entre le Servette FC et Saint-Gall, Jocelyn Gourvennec et Timothé Cognat étaient présents pour répondre à nos questions en conférence de presse.
Déterminés, ils nous ont fait part de leur impression pour cette rencontre : “ On a bien travaillé, on sait ce qui nous attend et on est prêt à aller chercher des points à domicile” a lancé Jocelyn Gourvennec. Tout en restant lucide : “Il nous manque aujourd’hui quelques victoires. On ne gagne pas assez de matchs”.
Si le contenu des prestations est jugé satisfaisant, les chiffres, eux, interrogent : seulement trois clean sheets, deux buts encaissés en moyenne par match et de nombreux points perdus après avoir mené au score. Un contraste frappant avec les 43 buts inscrits, total supérieur à plusieurs concurrents directs. « On a pris énormément de buts en première partie de saison avec des fautes grossières. Depuis janvier, ce sont plutôt des petits manques de concentration, d’attention, d’anticipation. » L’aspect tactique est rarement mis en cause ; c’est davantage la vigilance dans les moments clés qui fait défaut.
Faut-il alors sacrifier une certaine philosophie de jeu pour consolider la défense ? La réponse est claire : « Se travestir, jamais, ça ne colle pas à l’ADN de Servette. » L’idée est donc de conserver le fond de jeu, jugé cohérent et établi, tout en « resserrant les boulons » sur le plan défensif grâce à davantage de rigueur et de mentalité.
Sur le plan tactique, Servette a alterné entre défense à trois et défense à quatre ces dernières semaines. « Ce n’est pas figé », rappelle la coach, soulignant la flexibilité du groupe, capable d’adapter son organisation en cours de match. Les automatismes défensifs ne sont pas remis en question ; l’intégration des nouveaux joueurs est jugée rapide et satisfaisante.
Enfin, Cognat est revenu sur le « manque de vice » évoqué récemment. Plus qu’un profil spécifique, c’est une attitude collective qui doit évoluer : savoir casser le rythme, obtenir des fautes, dégager sous pression. « On est peut-être encore un peu trop gentils », admet-il, évoquant notamment des points concédés en fin de match. À noter également que, hormis Florian Ayé, blessé, ainsi que les joueurs suspendus, tout le monde est de retour et disponible.
Prendre des points et enfin s’imposer à domicile : voilà l’objectif fixé pour demain dès 18h, dans un stade qui, à l’heure où nous écrivons ces lignes, affiche une affluence encore timide. Il appartient désormais au public genevois de répondre présent, et au Servette FC de faire le nécessaire pour ramener les points à la maison.
14 Feb 2026 | Équipe première
Un mois après une défaite frustrante à domicile (0-1), le Servette FC retrouve le FC Lausanne-Sport ce dimanche à 16h30 à la Tuilière. Le 15 janvier dernier, les Grenat s’étaient inclinés à la Praille dans un match tendu, marqué par une expulsion et un but contre son camp. Une rencontre qui laisse forcément un goût d’inachevé et donne à ce déplacement une dimension de revanche.
La perf’ du dernier match
Dans cette semaine anglaise, Servette a dû s’employer pour éviter la défaite au Tessin. Menés dès la 13e minute sur une action confuse conclue par Kevin Behrens, les Grenat ont longtemps manqué de justesse offensive. Le penalty raté de Miroslav Stevanovic avant la pause aurait pu peser lourd, mais la réaction en seconde période a été plus tranchante. Entré en jeu, Samuel Mraz a égalisé à la 77e minute. Comme l’a souligné le commentateur de Blue Sport, l’attaquant slovaque semble souvent plus efficace sur le terrain que sur le banc. Peu titularisé cette saison, il affiche pourtant un rendement intéressant dès qu’il est sollicité.
Dans un secteur offensif amoindri par les blessures de Jérémy Guillemenot et de Florian Ayé, son apport devient d’autant plus précieux. Reste désormais à savoir si, cette fois, il sera titularisé dans un derby où l’efficacité pourrait faire toute la différence.
La forme de l’adversaire
Le FC Lausanne-Sport aborde ce derby dans un contexte délicat. Jeudi, les Vaudois se sont lourdement inclinés 5-1 face à Thoune, une défaite qui a mis en lumière certaines fragilités défensives. Rapidement dépassés dans les transitions et en difficulté dans les duels, les Lausannois ont subi une soirée compliquée.
À cela s’ajoute l’absence de leur meilleur buteur Theo Bair, blessé à la cheville et indisponible pour plusieurs semaines. L’attaquant canadien, auteur de six buts en championnat, représentait un véritable point d’appui offensif.
Entre la lourde défaite en milieu de semaine et cette absence majeure devant, Lausanne arrive dans le derby avec des incertitudes. Mais dans ce type de rendez-vous, la dynamique compte parfois moins que l’orgueil.
Le Servettien à suivre Samuel Mraz
Renard des surfaces par excellence, Samuel Mraz pourrait être l’homme clé de ce derby lémanique. Buteur à Lugano après son entrée en jeu, le Slovaque confirme qu’il a ce flair particulier dans les seize mètres adverses. Peu importe le volume de jeu : une demi-occasion peut lui suffire.
Souvent utilisé en sortie de banc cette saison, il affiche pourtant une efficacité intéressante dès qu’il foule la pelouse. Sa capacité à se placer au bon endroit, au bon moment, pourrait peser face à une défense lausannoise qui a montré des fragilités cette semaine.
Reste à savoir s’il sera titularisé… ou s’il frappera encore en supersub.
Petit clin d’œil enfin : certains voient plutôt un scénario inattendu, avec un but venu du couloir — pourquoi pas un éclair de Bradley Mazikou. Dans un derby, tout est permis.
Ce que l’on sait, c’est que les trois points sont non négociables pour Servette. Actuellement à distance du top-6, les Grenat n’ont plus vraiment le luxe de laisser filer des points, encore moins dans un derby. À la Tuilière, il ne faudra pas être frileux : il faudra imposer le rythme, assumer le jeu et faire preuve de personnalité. Pour rester dans la course et relancer une dynamique, seule la victoire comptera
Allez Servette !
11 Feb 2026 | Équipe première
Servette se rend mercredi soir à Lugano (20h30) pour un match qui s’annonce crucial. Entre la fatigue du duel contre Thoune, les absences importantes, les interrogations des supporters et les ajustements tactiques en cours, les Grenat se présentent au Cornaredo avec la volonté de prouver qu’ils avancent malgré les turbulences.
Un dernier match éprouvant… sur le terrain et en tribunes
Dimanche dernier, Servette a dû livrer un combat intense face à Thoune. Les Bernois ont imposé un rythme élevé, mettant en lumière un manque de fraîcheur, des transitions défensives fragiles et un réalisme offensif parfois insuffisant.
Mais l’image marquante de la soirée est venue des tribunes : une banderole affichant « Saison décevante, tarif évolutif, tribune nord à moitié vide, SFC quel est le projet ?». Un message direct, révélateur d’un malaise croissant.
Gourvennec répond : “C’est une saison de reconstruction”
Interrogé sur cette banderole, Jocelyn Gourvennec a livré une analyse franche et détaillée :
• La saison a débuté dans la difficulté, avec une campagne européenne ratée, un début de championnat manqué, puis un changement d’entraîneur en août.
• Le projet actuel repose sur l’intégration des jeunes, l’arrivée de sept nouveaux joueurs et une équipe qui avance par étapes, parfois irrégulières.
• “L’intégration ne se fait pas en claquant des doigts”, rappelle-t-il.
• Il insiste sur la nécessité de retrouver régularité, confiance et maîtrise pour éviter de “se perdre dans le jeu”.
• Il reconnaît que “de l’extérieur, cela peut être difficile à voir”, mais assure que le groupe évolue réellement.
• Il ne cache pas ses ambitions : “J’aimerais qu’on gagne plus, qu’on prenne plus de points, qu’on marque davantage tout en encaissant moins.”
Le coach affirme que le travail est en cours, parfois dans l’ombre, et que le club sait que les supporters veulent revoir Servette au sommet rapidement.
Le choix du 3-5-2 : un pragmatisme assumé
Concernant la tactique, Gourvennec a expliqué son choix du 3-5-2 :
• Avec l’effectif actuel, c’est selon lui le système le plus prolifique.
• Cela implique des ajustements, notamment Bradley Mazikou repositionné en défense centrale, un rôle inhabituel mais nécessaire.
• En contrepartie, ce schéma permet de replacer Stevanovic au cœur du jeu, où son influence est maximale. Un choix assumé, pensé pour optimiser les forces disponibles.

Mazikou : “Le collectif doit primer”
Bradley Mazikou, également interrogé sur son repositionnement, a tenu un discours humble et collectif :
• Il affirme que le collectif passe avant tout, et qu’il se sent bien dans ce rôle, malgré le fait qu’il soit naturellement meilleur comme arrière gauche.
• Il souligne avoir la pleine confiance du coach, ce qui facilite son adaptation.
• Concernant son avenir, il se dit heureux à Genève, proche du staff, des coéquipiers et des supporters.
• Sur ses performances offensives, il reconnaît parfois ne pas tenter sa chance dans les derniers mètres. Il nous confie qu’il avait même demandé à son ancien coéquipier Dereck Kutesa s’il pensait qu’il allait marquer cette saison.
• Mazikou assure qu’il mettra “du cœur à l’ouvrage” pour atteindre cet objectif. Sur le match de demain, il se montre confiant : “On est prêts à faire une belle performance et ramener les trois points. Le coach a préparé le match de manière convaincante malgré les absences. À nous de rester concentrés et de ne pas nous perdre dans le jeu.”
Entre la pression sportive, les attentes des supporters et un adversaire difficile à manœuvrer, ce déplacement ressemble à un révélateur. Servette a l’occasion de montrer qu’il progresse réellement, malgré les doutes. Une victoire demain serait un signal fort, autant pour le classement que pour l’atmosphère autour du club.
Photo: Maxime Sallin