9 Feb 2026 | Équipe première
Dans une Praille clairsemée, le Servette FC recevait ce dimanche le leader du championnat, le FC Thoune, fort de six victoires consécutives. Les Grenats, invaincus depuis trois rencontres, espéraient poursuivre leur dynamique face à une équipe en pleine confiance.
Le fil du match
D’entrée de jeu, ce sont les hommes de Mauro Lustrinelli qui imposent leur rythme et mettent en difficulté le Servette FC. La rencontre s’installe ensuite dans une véritable bataille tactique, où aucune des deux équipes ne souhaite commettre la moindre erreur.
La première grosse alerte pour Jocelyn Gourvennec et les Grenats survient à la 12e minute, lorsque Valmir Matoshi se retrouve seul face à Joël Mall, sans toutefois cadrer sa tentative. Dès lors, les Thunois se montrent de plus en plus pressants, multipliant les situations dangereuses.
À la 40e minute, Kastriot Imeri surprend la défense genevoise en jouant rapidement un coup franc. Elmin Rastoder dévie le ballon et trompe le portier chypriote (0-1).
Servette a l’occasion d’égaliser juste avant la pause sur une contre-attaque éclair, mais David Douline, pourtant seul, voit sa frappe frôler le poteau de Niklas Steffen.
Au retour des vestiaires, une nouvelle fois sur coup de pied arrêté, le leader du championnat double la mise. Marko Bürki s’élève plus haut que tout le monde et place une tête victorieuse pour battre Joël Mall (0-2).
À peine entré en jeu, Ablie Jallow se procure la première véritable occasion grenat de la seconde période en fracassant la barre transversale depuis l’entrée de la surface. Ce sera cependant son seul fait marquant, puisqu’il est expulsé cinq minutes plus tard pour un geste d’humeur, synonyme de carton rouge direct.
Fraîchement entré également, Nils Reichmuth enfonce le clou à la 88e minute d’une frappe enroulée qui heurte le poteau avant de terminer au fond des filets (0-3).
Dans les dernières minutes, Servette obtient un penalty, transformé par Jamie Atangana pour sauver l’honneur – son premier but en professionnel. Mais il est déjà trop tard pour espérer un retournement de situation (1-3).
Impuissants face à une équipe qui “se trouve les yeux fermés et à qui tout réussit” les Grenats n’ont jamais réellement trouvé la solution face à un FC Thoune sûr de sa force. Alors que les récentes prestations laissaient entrevoir un regain de confiance, Servette est cette fois totalement passé à côté de son match. Jocelyn Gourvennec a encore du travail pour remettre son équipe sur les rails.
Photo : Maxime Sallin
2 Feb 2026 | Équipe première
Le Servette FC recevait le FC Sion ce samedi au Stade de Genève pour un derby romand annoncé serré. Cinquièmes au classement, les Sédunois affrontaient des Grenats neuvièmes, désireux de confirmer après leur victoire face à Saint-Gall. Mais comme souvent dans un derby, le classement importait peu. Après une minute d’applaudissements en hommage aux victimes de Crans-Montana, place au jeu.
Le fil du match
La rencontre débute avec un Servette FC entreprenant, bien décidé à confirmer sa bonne fin de match du week-end précédent. En conférence de presse la veille, Jocelyn Gourvennec avait insisté sur la nécessité de mieux entamer les rencontres. Pourtant, contre le cours du jeu, c’est le FC Sion qui ouvre le score dès la 4e minute : après un débordement de Numa Lavanchy, sa frappe est déviée par Steve Rouiller et termine sa course au fond des filets.
Les Servettiens réagissent rapidement. Sur un centre de Lilian Njoh, Jérémy Guillemenot reprend de la tête, mais le ballon passe de peu à côté des montants d’Anthony Racioppi. Dès lors, les Grenats multiplient les offensives et se projettent vers l’avant à la recherche de l’égalisation, sans parvenir à concrétiser.
Il faut attendre la 25e minute pour voir le stade exulter. Timothé Cognat glisse parfaitement le ballon dans la profondeur pour Njoh, dont le centre trouve Miroslav Stevanovic, qui trompe le gardien sédunois.
Dix minutes plus tard, à la 35e, Jérémy Guillemenot fait exploser de joie tout le Stade de Genève en inscrivant son 7e but de la saison.
Au retour des vestiaires, ce sont les Sédunois qui se montrent les plus entreprenants. Leur domination est récompensée à la 58e minute : Numa Lavanchy reprend un centre mal repoussé par la défense servettienne et permet au FC Sion d’égaliser.
Les hommes de Didier Tholot ne s’arrêtent pas là et continuent de se montrer les plus dangereux. Le Servette FC, légèrement remanié par son entraîneur, semble alors en difficulté et ne parvient plus à se créer la moindre occasion depuis la reprise.
Contre toute attente, suite à une combinaison parfaitement exécutée, conclue par Ablie Jallow, les Grenats reprennent l’avantage et mènent 3-2 à cinq minutes de la fin du temps réglementaire.
Mais le FC Sion n’a pas dit son dernier mot et égalise en toute fin de rencontre par l’intermédiaire de Winsley Boteli, formé au Servette FC. Ce dernier vient célébrer sous la tribune nord. 3-3 le score en restera là.
Le tournant du match
L’ouverture du score du FC Sion, contre le cours du jeu dès la 4e minute, n’a pas abattu Jocelyn Gourvennec et ses hommes, bien au contraire. Les Servettiens ont affiché une détermination et une dangerosité rarement vues cette saison, inscrivant deux buts pour prendre l’avantage avant la pause.
Le joueur du match :
La veille en conférence de presse, Jérémy Guillemenot confiait qu’Anthony Racioppi était un bon ami et qu’il n’hésiterait pas à le chambrer en cas de but et de victoire servettienne. Le but, c’est fait. Reste désormais à chambrer.
Les 10’212 spectateurs présents à la Praille n’ont pas eu le temps de s’ennuyer. Dans un derby qui a tenu toutes ses promesses — buts, engagement, combativité et spectacle — seule la victoire a manqué aux Grenats, beaucoup de choses encourageantes, reste à corriger la phase défensive pour la suite.
Photo : Luca Giraud
17 Jan 2026 | Équipe première
Présent en conférence de presse ce vendredi, Jocelyn Gourvennec a détaillé les raisons qui ont poussé Servette à se renforcer durant le mercato hivernal avec l’arrivée de Marco Burch, défenseur central en provenance du Legia Varsovie. Une recrue ciblée, pensée dans la continuité d’une première partie de saison jugée insuffisante sur le plan défensif.
Le marché de janvier, l’entraîneur grenat le sait, est rarement simple. « Réussir à faire venir des joueurs qui jouent beaucoup dans leur club n’est pas évident, surtout sans moyens importants », a-t-il rappelé. Dans le cas de Marco Burch, il ne s’agit d’ailleurs pas d’un transfert à proprement parler. Le joueur arrivait à six mois de la fin de son contrat et son club n’était pas opposé à un départ. « Les planètes se sont alignées », résume Gourvennec.
Les discussions se sont accélérées en décembre. Le coach a rapidement échangé avec le joueur afin de confronter leurs ambitions respectives. « J’avais besoin de savoir ce qu’il voulait faire, et lui avait besoin de comprendre comment on comptait l’utiliser. À partir du moment où on se rejoignait, les choses se sont faites assez vite. » Résultat : Burch a pu intégrer le groupe dès la reprise et participer au camp de préparation.
Un renfort assumé en défense centrale
Ce recrutement répond avant tout à un besoin précis. « On a pris un peu trop de buts sur la première partie de saison », concède l’entraîneur. Un constat lié à l’équilibre collectif, mais aussi aux performances individuelles. « Quand c’est comme ça, on doit prendre nos responsabilités et renforcer les postes où le niveau n’a pas été suffisant. »
L’arrivée de Burch doit apporter davantage de solidité, mais aussi créer de l’émulation. « La concurrence fait partie des leviers pour faire hausser le niveau. » Le message est clair : personne n’est installé durablement.
D’autres ajustements restent possibles d’ici la fin du mercato, même si Gourvennec insiste sur une approche mesurée. « Il ne s’agit pas de recruter pour recruter. On veut faire évoluer l’effectif intelligemment, en fonction des moyens dont on dispose. » Les mouvements de l’été, les blessures et certains souhaits de départ ont modifié la configuration initiale de l’effectif, obligeant le club à réévaluer certaines situations.
Pourquoi Marco Bruch ?
Le profil du nouveau défenseur n’est pas le fruit du hasard. « Son nom était déjà sur la table lors de l’intersaison », rappelle le coach. Cette fois, les conditions étaient réunies. Gourvennec apprécie notamment sa lecture du jeu, sa sobriété et son sens de l’anticipation. « Il est bon dans les duels, toujours en alerte, pragmatique. Il fait des choses simples et efficaces. On avait besoin de ce profil. » Encore jeune, Burch possède déjà une certaine expérience, connaît bien la ligue et a porté le brassard de capitaine par le passé. « Pour moi, c’était une évidence. » conclu l’entraineur.
Burch : « Mon objectif est d’aider l’équipe à remonter »
Présenté ensuite à la presse, Marco Burch s’est dit très heureux de son arrivée à Genève. « Je me sens bien ici. Les discussions ont été très bonnes et j’ai eu un bon feeling. » Un retour en Suisse qui a sens pour le joueur, tant sur le plan personnel que sportif.
De son côté, Marco Burch s’est dit « très heureux » de son arrivée à Genève. Fort de son expérience en Pologne, il souhaite aider Servette à « gagner des points et remonter au classement ». Le défenseur se dit prêt à jouer dès ce week-end, sous réserve de qualification.
15 Jan 2026 | Équipe première
Le Servette FC recevait le FC Lausanne-Sport ce mercredi 14 janvier. Le SFC restait sur une victoire, une défaite et trois matchs nuls lors de ses cinq dernières rencontres. De son côté, Lausanne ne présentait pas un bilan plus reluisant, avec deux défaites, deux matchs nuls et une victoire. Mais dans un derby, les statistiques comptent peu : un derby ne se joue pas, il se gagne, place au match !
Le fil du match
La rencontre débute sous le coup de l’émotion. Les deux équipes se jaugent et aucune ne prend réellement l’initiative. Après un premier avertissement lausannois, les Grenats se créent la première occasion de la partie : Samuel Mraz place une tête qui frôle le montant de Karlo Letica.
Le match est ensuite haché, peu rythmé et pauvre en occasions. La nervosité est palpable, chacun cherchant avant tout à éviter l’erreur. À la 30e minute, on ne recense que trois tirs au total, aucun cadré. Malgré ce faible spectacle, le public reste pleinement derrière son équipe.
Tout bascule à la 37e minute lorsque Mardochée Miguel est expulsé après un deuxième carton jaune pour simulation. Les Grenats devront évoluer à dix pendant plus d’une heure, et l’on peut alors s’interroger sur les ajustements que Jocelyn Gourvennec opérera à la pause.
La plus grosse occasion de la première période intervient à la 45e+1 : sur un corner de Lilian Njoh, Lamine Fomba reprend de la tête, mais le portier lausannois parvient à stopper le ballon sur sa ligne.
Au retour des vestiaires, l’entraîneur genevois modifie effectivement son plan de jeu. Théo Alix remplace Lamine Fomba, déjà averti. Bien que réduits à dix, les Servettiens conservent la maîtrise du ballon et se montrent les plus dangereux face à un Lausanne-Sport attentiste.
À la 64e minute, le FC Lausanne-Sport obtient un coup franc tiré par Sékou Fofana. À la suite d’une déviation de Florian Ayé, tout juste entré en jeu, le ballon termine au fond des filets genevois (CSC). Deux minutes plus tard, sur un coup franc similaire mais cette fois en faveur de Servette, le ballon vient s’écraser sur le poteau.
Dans la première minute du temps additionnel, Lausanne se montre encore menaçant, mais Joël Mall se distingue en repoussant plusieurs tentatives adverses. Le score n’évoluera plus jusqu’au coup de sifflet final et les grenats s’inclinent 0-1.
Le tournant du match
Le but lausannois agit comme un électrochoc pour les Servettiens. Piqués au vif, ils se projettent davantage vers l’avant et se procurent plusieurs occasions, sans toutefois parvenir à concrétiser.
Le joueur du match :
Le public genevois. Les 8’122 spectateurs présents ont marqué la soirée, d’abord par la minute de silence et les applaudissements en hommage aux victimes de Crans-Montana, puis par leur soutien constant malgré le froid et le manque de réussite du SFC. À noter également que les cautions des verres en tribunes Est et Nord seront reversées à une association venant en aide aux grands brûlés.
« Réussite » : c’est le mot qui revient dans la bouche des deux entraîneurs au coup de sifflet final. Peter Zeidler reconnaît que son équipe a bénéficié d’une large part de réussite face à cette « belle équipe du Servette ». De leur côté, Jocelyn Gourvennec et Anthony Baron évoquent la nécessité de « faire le dos rond », de continuer à travailler, convaincus que la réussite finira par tourner. Les Grenats n’ont toutefois pas le temps de ruminer cette défaite dans le derby : ils seront déjà de retour sur le terrain dimanche à 14h00 face au FC Zurich.
Photo : Julien Thurnherr
1 Dec 2025 | Équipe première
Le Servette FC accueillait ce dimanche YB à la Praille avec l’obligation de réagir après trois matches sans victoire. Les Grenat n’avaient plus battu les Bernois depuis le 24 juillet 2024, l’heure de la revanche semblait peut-être enfin sonner.
Le fil du match
Le match démarre prudemment : les deux équipes s’observent jusqu’au premier frisson, un coup franc de Stevanović à la 7e. Servette monte alors en intensité et ouvre le score à la 12e grâce à une déviation de Jérémy Guillemenot (1-0).
YB réagit et pousse, sans réellement inquiéter Jérémy Frick dans un premier temps. Mais la possession bernoise finit par peser : à la 26e, Christian Fassnacht est trouvé seul dans la surface et égalise sur le premier tir cadré des visiteurs (1-1).
La fin de mi-temps s’emballe. Servette reprend l’avantage après une récupération de Lilian Njoh, un relais de Lamine Fomba et la conclusion de Florian Ayé, auteur de son 9e but de la saison. Douline pense creuser l’écart, mais son but est annulé pour hors-jeu. Sur l’action suivante, Alvyn Sanches traverse la défense grenat et remet YB à hauteur juste avant la pause (2-2).
La seconde période redémarre sans changement. Servette attaque, YB répond, mais sans occasions réellement franches. Jusqu’à ce que Sanches dépose un centre parfait sur la tête de Chris Bedia, qui donne l’avantage aux Bernois (2-3).
La folie ne s’arrête pas : à la 61e, Guillemenot signe un doublé d’une reprise de volée sur corner dévié (3-3). Puis Jaouen Hadjam perce la défense genevoise sur 30 mètres et redonne l’avantage à YB d’une frappe sèche (3-4).
Les Grenat poussent en fin de match. Samuel Mraz touche la barre sur un centre de Giotto Morandi, mais finit par trouver la faille : à la 83e, il coupe de la tête un centre de Njoh et remet Servette dans le match (4-4), soulevant les 9’420 spectateurs.
Le tournant du match
Le but de David Douline. À ce moment-là, Servette aurait pu mener 3–1. Mais l’annulation change tout : YB reste dans la partie et en profite pour revenir au score.
Le joueur du match :
Après les ténèbres, la lumière, Jérémy Guillemenot prend une “mini revanche” – comme il le dit en interview – avec son doublé. Il n’avait plus marqué depuis 574 jours (un doublé, contre Lugano). Le Genevois renaît au meilleur moment. Il quitte le terrain sous les ovations du public, et l’on ne peut qu’espérer que ce soit le début d’une nouvelle dynamique.
Au terme d’un match fou, Servette arrache un point qui vaut plus que son simple poids comptable. Les Grenat ont refusé de plier et ont rappelé qu’ils possédaient les ressources pour revenir de loin. Si la solidité défensive reste à améliorer, le coach genevois peut faire confiance à ses attaquants. Reste à confirmer pour les trois derniers matchs du premier tour, à l’extérieur.
Photo : Julien Thurnherr
29 Nov 2025 | Équipe première
Le Servette FC retrouve sa Praille ce dimanche à 14h pour son dernier match à domicile de l’année 2025. Le match nul décroché à Lucerne a permis de stabiliser la situation après deux défaites consécutives, même si l’entame ratée a rappelé que les Grenat doivent encore gagner en constance. Malgré les deux buts encaissés trop rapidement et quelques hésitations collectives, Servette a montré une vraie capacité de réaction, ce qui n’était pas forcément le cas en début de saison. Cette énergie retrouvée tombe à point nommé à l’heure d’affronter un Young Boys en pleine confiance.
La perf’ du dernier match
À Lucerne, les Grenat ont d’abord été pris de vitesse et surpris par l’intensité adverse. Jérémy Frick, de retour comme titulaire, n’a pas été aidé par la passivité défensive sur les deux premiers buts ; s’il n’a pas totalement rassuré lors de ces premières minutes, il a ensuite retrouvé une certaine stabilité et a signé plusieurs interventions pertinentes à mesure que Servette reprenait le contrôle. La sortie prématurée d’Antunes n’a pas facilité les choses, mais l’équipe a su se remobiliser.
C’est Timothé Cognat qui a relancé la machine d’une frappe superbe pour son 300ᵉ match grenat, avant que Malek Ishuayed, seulement 18 ans, ne dynamise complètement le jeu. Son entrée a été l’un des grands points positifs de la rencontre : disponible, ambitieux, juste dans ses inspirations, il a offert une passe lumineuse à Florian Ayé, auteur d’un ballon piqué parfaitement senti pour sceller le 2–2. Face à une équipe lucernoise dangereuse en transition, Servette a tenu, montré du caractère et ramené un point précieux.
La forme de l’adversaire
Si Servette a retrouvé un peu de stabilité, Young Boys arrive lancé comme rarement. Leur large victoire 5–0 contre Winterthur a marqué les esprits, mais surtout, elle a mis en lumière un homme : Alvyn Sanches. Le milieu offensif romand a inscrit son premier but depuis sa grave blessure au genou et semble retrouver toutes ses sensations. Son retour à son meilleur niveau change clairement le visage bernois : sa capacité à casser des lignes, à provoquer et à accélérer le rythme peut faire très mal à n’importe quelle défense.
Autour de lui, YB a retrouvé sa puissance collective : Fassnacht a signé un doublé, Bédia et Hadjam ont pesé offensivement, et l’ensemble du bloc bernois a semblé beaucoup plus tranchant. Quand Sanches dicte le tempo, Young Boys devient une équipe extrêmement difficile à contenir. Servette devra donc être préparé à gérer ses accélérations et ses prises d’initiative, souvent imprévisibles.
Le Servettien à suivre…
Timothé Cognat incarne la stabilité au cœur du jeu genevois. Pour son 300ᵉ match, il a encore prouvé qu’il était un joueur clé, capable de maintenir Servette dans son plan de jeu même dans les moments difficiles. Sa vision, son intelligence et sa capacité à temporiser puis accélérer seront essentielles pour rivaliser avec un milieu bernois porté par un Sanches en feu. Dans un match où la maîtrise du milieu sera probablement déterminante, Cognat a un rôle central à jouer.
Ce dernier match de l’année à la maison a une saveur particulière. Les Grenat veulent offrir un dernier moment fort à leur public avant la trêve, montrer que la progression entrevue à Lucerne n’était pas un simple sursaut et prouver qu’il peut rivaliser avec les meilleures équipes du pays. Servette doit miser sur son cœur, son collectif et son regain d’énergie.
À la Praille, tout est réuni pour un choc intense, où chaque détail aura son importance. Pour une dernière danse en 2025, les Grenat savent ce qu’il leur reste à faire.
Allez Servette !