C’est en tant que co-leader (première fois depuis août 2003 !) du championnat suisse que les Servettiens se déplacent samedi en fin d’après-midi au Stade de la Charrière. Les Grenat retrouvent les joies, la ferveur et l’engouement populaire de la Coupe de Suisse.

Se méfier de l’eau qui dort

Après s’être débarrassés au premier tour du Stade Nyonnais, les hommes d’Alain Geiger affronteront dans quelques jours un FC La Chaux-de-fonds en peine en ce début de championnat de première ligue. Pointée au neuvième rang, la formation neuchâteloise compte 8 unités sur 18 possibles. Mais en Coupe de Suisse, tout est possible. N’était-ce pas Etoile Carouge, alors en promotion league, qui avait fait douter le grand FC Bâle, avant de le sortir en 1/8 ème de finale la saison passée ? Il en reste que la forme actuelle du co-leader de Super League (on le répète, mais cela fait du bien à le lire) laisse peu de place à une surprise. Depuis sa défaite contre le BSC Young Boys, Servette n’a marqué pas moins de 12 buts sur ses quatre dernières rencontres, témoignant d’une efficacité offensive retrouvée. L’écart d’échelons entre les deux formations fait également pencher la balance du côté d’une nette victoire servettienne.

Quel onze ?

La focale se déplacera sûrement davantage sur l’ambiance d’un match entre le petit Poucet de première ligue et le « gros » cador de Super League que sur la confrontation footballistique. Néanmoins, une interrogation se pose sur le onze de l’entraîneur genevois. Ce match de coupe arrive à point nommé pour faire souffler quelques cadres du groupe. On pense notamment au capitaine Jeremy Frick, à l’homme en forme Timothé Cognat et à ses ailiers titulaires Pflücke et Stevanovic. Modifier sa composition de départ, sans pour autant baisser en qualité de jeu, là est aussi un point positif qui avait tendance à manquer la saison précédente. L’arrivée de Crivelli et le retour de Kutesa ont donné un second souffle positif, à l’image de leurs entrées contre Zürich le week-end passé. Les deux recrues auront d’ailleurs probablement davantage de minutes, si ce n’est une place de titulaire, samedi à 18 :00. Alors, qui sortira vainqueur du combat mythologico-footballistique : David ou Goliath ?

Servettiens.ch

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