Young Boys-Servette 1-2: Merci Imeri!

Young Boys-Servette 1-2: Merci Imeri!

Servette enchaîne une troisième victoire consécutive et reste dans la bonne partie du classement avec un Kastriot Imeri de haut de très haut niveau qui a signé un doublé avec notamment un magnifique coup-franc!

Le sens de l’hospitalité est une qualité appréciée, une semaine après le rouge de Puertas c’est Martins Pereira qui va aider Servette en prenant un carton rouge (45′) alors que son équipe n’était pas spécialement en difficulté. Servette n’en demandait pas tant et en a pleinement profité en glanant les trois points dans une partie qui était plutôt mal embarquée. En effet, YB avait ouvert le score par ce diable de Kanga qui ouvrait le score aux alentours de la dixième minute de jeu. Se trouvant fort dépourvu lorsque le rouge survint, les Bernois n’ont eu d’autres choix que de courber l’échine avant de plier grâce à un pénalty transformé par l’homme de la soirée (67′). Kastriot Imeri allait offrir la victoire à son équipe à la 76′ sur un coup franc dont lui seul a le secret et ainsi offrir une nouvelle victoire aux siens.

LES NOTES DES GRENAT

JEREMY FRICK: 7/10

Il a subi tout seul toute la frustration des Bernois prenant divers coups de genoux au niveau du visage mais à chaque fois il s’est relevé tel Rocky Balboa face à Ivan Drago.

Note : 7 sur 10.

Nicolas Vouilloz: 6,5/10

Un début de match plutôt moyen avec un marquage laxiste sur l’ouverture du score de Kanga qui, selon nos sources serait toujours en train de célébrer son but.

Note : 6.5 sur 10.

Vincent Sasso: 8/10

Notre gars sûr de la défense, vous me direz que c’est plus facile à 11 contre 10 mais quand même!

Note : 8 sur 10.

Yoan Severin: 5/10

En difficulté sur l’ensemble du match et avec une coupe de cheveux vraiment pas terrible.

Note : 5 sur 10.

Moussa Diallo: 6/10

« Il est un peu en difficulté quand il s’agit d’être technique » très joli tacle décollé de la part du consultant de Blue Sports.

Note : 6 sur 10.

Théo Valls: 6/10

Il n’est pas dans la forme de sa vie mais il a une technique au-dessus de la moyenne ce qui justifie son statut de titulaire indiscutable (surtout que sur le banc y a pas grand monde on va pas se mentir).

Note : 6 sur 10.

Timothé Cognat: 5,5/10

Bon Tim, c’est pour quand la fin du rodage? C’est pas tout ça mais l’idée c’est d’aller chercher la Ligue des Champions d’ici maximum trois ans.

Note : 5.5 sur 10.

David Douline: 6/10

Il est intéressant pour récupérer des ballons et pour courir mais est-ce que c’est suffisant pour être titulaire en Super League? Oui.

Note : 6 sur 10.

Miroslav Stevanovic 6/10

J’en connais un qui ne va pas bien dormir durant les trois prochaines semaines après son face à face manqué.

Note : 6 sur 10.

Kastriot Imeri 8/10

On a trouvé le prochain ballon d’or, vous l’aurez lu ici en premier.

Note : 8 sur 10.

Grejohn Kyei: 6/10

Il est devenu indispensable on l’a encore plus constaté lorsqu’il est sorti.

Note : 6 sur 10.

Lausanne-Servette 0-3 :  C’est qui le patron?

Lausanne-Servette 0-3 : C’est qui le patron?

Victoire du Servette FC dans la banlieue genevoise. Il y a eu de la neige, un rouge et surtout trois points pour des Servettiens inspirés qui prennent leurs distances avec la zone rouge.

Bien aidé par un Lausanne à dix peu avant la mi-temps, Servette s’impose et se donne de l’air avant d’affronter YB et Bâle. Stevanovic a régalé ses coéquipiers et notamment Grejohn Kyei pour le 0-1 à la 49′ qui inscrit son 6ème but de la saison. Les genevois vont enfoncer le clou et le LS en deuxième période par Kastriot Imeri (67′) avant de porter la dernière estocade par l’intermédiaire d’Antunes (90′)

LES NOTES DES GRENAT

JEREMY FRICK: 7/10

Il aura été parfait et n’aura laissé aucun espoir aux lausannois et a été très bon en interview même si on a senti qu’il était pas à l’abri de nous sortir un « Lac de Genève » au micro d’Alizée Liechti.

Note : 7 sur 10.

Nicolas Vouilloz: 6/10

L’histoire retiendra qu’avec lui sur le terrain, Servette ne prend pas de buts, à revoir en attendant le retour de Steve Rouiller.

Note : 6 sur 10.

Vincent Sasso: 7/10

Il l’a fait! Match solide de sa part et on notera qu’il a réussi à ne pas prendre un carton, fait assez rare pour être souligné.

Note : 7 sur 10.

Gaël Clichy: 6/10

Aussi efficace qu’un masque ffp2 , un match sobre et efficace comme on aime.

Note : 6 sur 10.

Moussa Diallo: 7/10

C’est un peu brouillon mais c’est généreux même si parfois sa relance nous fait un peu peur, on ne va pas se mentir.

Note : 7 sur 10.

Théo Valls: 7,5/10

En première mi-temps il a oublié que Kastriot Imeri jouait dans la même équipe que lui, sous prétexte qu’il peine encore à digérer la défaite Française face à la Suisse. S’est bien rattrapé au fil du match.

Note : 7.5 sur 10.

Timothé Cognat: 6/10

Titulaire, on a senti que le moteur n’était pas encore bien rodé mais son retour coïncide avec la victoire pour Servette alors on ne va pas se plaindre.

Note : 6 sur 10.

David Douline: 7,5/10

Il monte en puissance depuis quelques matchs! Pas à l’abri de le retrouver dans la liste d’un autre DD…

Note : 5 sur 10.

Miroslav Stevanovic 9/10

Statue en cours de construction sur l’esplanade du Stade de Genève.

Note : 9 sur 10.

Kastriot Imeri 8/10

Le mec est encore plus chaud que l’Etna et au lieu de s’intéresser à Cabral, le Barça ferait bien de faire une offre pour Imeri.

Note : 8 sur 10.

Grejohn Kyei: 7/10

Une célébration qu’on n’oubliera pas de si tôt, c’était encore meilleur que mon dernier orgasme, merci Grejohn.

Note : 7 sur 10.

Servette – GC 3-2 : Ce fut dur mais le sort est rompu.

Servette – GC 3-2 : Ce fut dur mais le sort est rompu.

70 jours tout pile : la période sans victoires a enfin pris fin ce dimanche en championnat après une rencontre où l’on est passé par toutes les émotions dans cet ex-classique du football helvétique entre Grenat et Sauterelles.

Avec quelques ajustements dans le XI, les Servettiens entrent tambour battant et vont logiquement ouvrir la marque peu après la demi-heure. Puis tout sera une histoire de VAR entre la fin de la première mi-temps et la seconde avec un penalty et un but annulé, jusqu’au but du break à la 50e. Un succès tranquille en vue ? C’était sans compter sur les errements défensifs genevois qui font que GC revient à 2-2, jusqu’au but libérateur en fin de rencontre.

LES NOTES DES GRENAT

Jérémy Frick: 7/10

Très bon dans les airs, le portier a été présent quand il le fallait, notamment sur cette frappe de Kawabe à la 67e. Impuissant sur les deux réalisations adverses.

Note : 7 sur 10.

Moussa Diallo: 6/10

Une rencontre intéressante pour l’ex-Choletais qui malgré un peu de déchet dans ses passes aura fait le travail sur son côté.

Note : 6 sur 10.

Nicolas Vouilloz: 6/10

Titulaire un peu surprise à la place de Rouiller, il aura fait sa rencontre en étant solide sans pour autant être totalement impérial de bout en bout.

Note : 6 sur 10.

Vincent Sasso: 5/10

Une première mi-temps propre de sa part mais il remet Grasshopper dans la rencontre en concédant un penalty évitable pour une intervention plutôt aggressive.

Note : 5 sur 10.

Gaël Clichy: 6/10

Pas aidé par le non-repli défensif de son ailier, ses transversales offensives auront fait mal à l’adversaire, notamment sur le troisième goal.

Note : 6 sur 10.

David Douline: 6/10

Le Grenoblois tiens peut-être enfin son premier match référence en Grenat. Très bon à mi-terrain, il aura récupéré bon nombre de ballons.

Note : 6 sur 10.

Théo Valls: 6/10

Son penalty raté en début de deuxième période n’aura pas eu de conséquence pour le résultat final fort heureusement. Un match plutôt correct dans l’ensemble et une sortie au profit de Yoan Séverin.

Note : 6 sur 10.

Kastriot Imeri: 7/10

Sa convocation avec la Nati ne l’a pas paralysé et il aura vraiment fait du bon travail au milieu. Son but dans un angle impossible malgré la déviation du défenseur est superbe. Sa sortie aura permis à Dimitri Oberlin de retrouver les terrains pour la première fois depuis août.

Note : 7 sur 10.

Miroslav Stevanovic: 8/10

Malgré des passes ratées et une perte de balle qui a amené a l’égalisation, les statistiques sont formelles avec non pas une, ni deux mais trois passes décisives à son actif.

Note : 8 sur 10.

Grejohn Kyei: 8/10

Quel match du numéro 25 qui aura été très présent dans le jeu et qui a ponctué sa prestation par un doublé qui va faire du bien dans la tête.

Note : 8 sur 10.

Ronny Rodelin: 4/10

Une nonchalance qui agace bon nombre de supporters, notamment dans les phases défensives. Son match pourrait être qualifié de moyen et sa sortie à l’heure de jeu a permis le retour au jeu de Timothé Cognat qui a semblé bien en jambes.

Note : 4 sur 10.

➡️ Le résumé de la rencontre

➡️ L’analyse de Tribune Nord

Entretien avec Julien Momont, journaliste/auteur (ex-RMC)

Entretien avec Julien Momont, journaliste/auteur (ex-RMC)

Julien Momont n’est pas le dernier quand il faut parler de football, ce journaliste qui est notamment intervenu dans l’After Foot a une autre qualité qui suscite l’admiration: il a rédigé (avec d’autres*) la bible du football à savoir « comment regarder un match de foot » et a récemment publié « comment gagner un match de foot ». Les deux livres sont des petits bijoux de connaissance et nous ne pouvons que vous les recommander chaudement !

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QUELQUES EXTRAITS DE L’INTERVIEW

Bonjour Julien! En lisant ton livre j’ai l’impression que vous avez essayé d’intellectualiser le football c’est le cas?

L’objectif n’était pas d’intellectualiser mais plutôt de tenter d’analyser le jeu et de la manière dont il est pensé et comment il était joué. On a donc essayé de présenter le football sous une forme différente ça va de comment on recrute un joueur, comment est-ce qu’on prépare un match, physiquement, tactiquement donc c’est varié! C’est de la réflexion sur le jeu.

Dans cette réflexion, le choix de l’entraîneur est d’une importance capitale puisque c’est lui qui va être la première pierre d’un projet sportif, c’est ça?

L’entraîneur c’est à la fois le visage et la communication de « son » club! C’est lui qui communique avec l’extérieur, personne ne communique autant avec les médias qu’un entraîneur! Il va impulser une dynamique au niveau du sportif, le coach va donner une identité de jeu à son équipe à la manière de Jürgen Klopp à Liverpool.

Vous expliquez notamment que le coach doit pouvoir être identifié au club, vous citez le cas de figure de Capello au Real qui est champion mais qui se fait virer car le jeu n’est pas au rendez-vous et dans le cas inverse un Jürgen Klopp rentre parfaitement dans le moule de Liverpool.

L’exemple de Klopp me semblait vraiment intéressant! C’est un entraîneur très humain et proche des gens, ce sont des qualités qui se retrouvent à Liverpool qui est une ville ouvrière où on connait la valeur du travail et de l’effort, je pense que Klopp est en symbiose avec les valeurs de Liverpool.

Derrière un bon entraîneur y a souvent un directeur sportif et des statistiques qui sont à disposition via Opta Team notamment, c’est vraiment possible de se tromper en recrutant un joueur qu’on a observé au préalable?

On a beau essayer de réduire la marge d’erreur au maximum avec la « data » il y aura toujours des éléments qui ne vont pas être contrôlable notamment avec les joueurs à potentiel. Il est très difficile de se projeter et de dire avec certitude qu’un joueur de 14 ans très prometteur va forcément être aussi bon à 18-20 ans. Le football reste une science inexacte malgré un grand nombre d’expertises qui sont à la disposition des clubs, aujourd’hui personne n’a trouvé la formule magique pour être certain d’être toujours dans le juste en termes de recrutement de joueurs.

Dans ce recrutement quel est le rôle de l’entraîneur?

Le système où l’entraîneur décide de qui recruter est de plus en plus rare car si il faut gérer le mercato, la préparation physique, la préparation des matchs, c’est  compliqué pour un seul homme! À Séville il y a Monchi (Le directeur sportif) qui tente de couvrir le plus de terrains et qui recrute qu’avec un certain profil indépendamment de l’entraîneur qui est en place. Pour résumer l’entraîneur doit savoir déléguer.

Donc un bon coach c’est (aussi) un bon staff technique?

Christophe Galtier nous avait dit que c’était quelque chose qu’il avait apprécié lorsqu’il était passé à Lille, pouvoir se concentrer que sur la préparation de son équipe c’est essentiel pour lui. Il y a eu une évolution des clubs qui se sont ouverts à des pistes extérieurs comme des nutritionnistes ou des spécialistes du sommeil et c’est très bénéfique pour tout le monde à condition d’avoir une bonne synergie entre les différents pôles, il est essentiel que tout ce staff puisse être écouté au sein du club.

Vous expliquez aussi dans votre livre qu’il y a aujourd’hui beaucoup de données dont un coach peut se servir…

C’est le boulot d’un data analyste, il faut prendre les informations et réussir à les lire et à que ce soit applicable sur le terrain et de rationaliser la matière. Un des problèmes dans le football est la prise de décision sous le coup de l’émotion au mépris de la réflexion.

Dans l’analyse tactique vous avez plusieurs thématique notamment comment attaquer un bloc bas ce que Servette a l’habitude de rencontrer régulièrement…

C’est une des parties la plus difficile tactiquement parlant, dans le livre on a Alain Casanova qui explique comment s’en sortir via le jeu de position tandis que Olivier Dall’Oglio suggère de construire depuis l’arrière. Pour attaquer un bloc bas c’est l’aspect collectif qui va jouer et notamment le placement, surtout si on n’a pas une individualité capable de débloquer un match. On parle aussi de courses qui peuvent « éliminer » l’adversaire ou mobiliser un adversaire et donc libérer un espace et l’exploitation de la largeur. C’est  le bloc bas qui nécessite la plus grande réponse collective généralement, l’équipe qui attaque va devoir trouver des solutions et on en revient à la préparation collective et tactique d’un match: Si on est bien préparé on arrive à trouver des réponses.

Dans le livre vous avez aussi un petit passage qui explique « comment gagner quand on est nul » je cite: « La vraie victoire quand on est nul est de dépasser ce stade de la condescendance générale pour créer des complicités avec ses coéquipiers,  rester sobre et donner l’impression qu’on remplit un vide au point que personne ne pense à votre niveau réel » j’adore!

(Rires) C’était un petit pas de côté mais finalement gagner ne veut pas dire la même chose pour chaque joueur donc y a aussi un peu d’humour dans ce livre!

* En collaboration avec Raphaël Cosmidis,  Christophe KuchlyPhilippe Gargov

Lugano – Servette | L’avant-match avec Giacomo Notari

Lugano – Servette | L’avant-match avec Giacomo Notari

Giacomo Notari a été promu journaliste chez BlueSports, ce passionné de football est également un suiveur assidu du FC Lugano, ça tombe bien Lugano et Servette ont rendez-vous ce week-end pour un duel qui s’annonce déjà comme un premier tournant de la saison.

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Quelques extraits de l’interview

Tout d’abord, comment se passent tes premiers pas chez BlueSports?

Salut Sacha ! Je suis super content de commencer cette nouvelle aventure et également très heureux d’être ici pour parler du Lugano-Servette de dimanche !

En ce moment Servette c’est pas terrible, Lugano a l’occasion de plonger encore un peu plus Servette dans la crise…

J’avais vu que même la défaite contre Sion avait laissé des traces, c’est la période la plus difficile pour Servette. Pour le match de dimanche, ce ne sera pas un match facile, c’est jamais évident de jouer contre Servette même si la confiance est plutôt du côté de Lugano qui vient d’éliminer Young Boys en Coupe de Suisse (2-1).

De manière plus globale, comment tu vois l’évolution de Lugano depuis sa remontée en 2015 ?

Lugano possède un budget très faible et malgré ça, ils se sont qualifiés deux fois pour la Coupe d’Europe ! Je pense que l’équipe s’installe gentiment en Super League et n’est plus cité comme favori au maintien.

Financièrement, mon petit doigt m’a dit que ça allait mieux avec des nouveaux repreneurs américains ? 

Oui, ça va mieux, un groupe américain a repris le club et Lugano est maintenant partenaire le club de MLS Chicago Fire, mais pour l’instant, il n’y a pas pour l’instant de prêt entre les deux clubs mais les dirigeants ne veulent plus vendre mais plutôt d’acheter et on verra ce que ça donnera dans le futur.

➡️ La présentation de la rencontre

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