Servette FC- FC Sion: un anniversaire face à l’ennemi

Servette FC- FC Sion: un anniversaire face à l’ennemi

Servette-Sion: Un anniversaire face à l’ennemi

132 ans jour pour jour après sa création et 17 titres de Champion, 7 Coupe de Suisse, 3 Coupe de la Ligue et 4 Coupe des Alpes plus tard, Servette reçoit l’ennemi sédunois ce dimanche à 14h15 pour fêter son anniversaire.

Si ces deux clubs sont opposés sur bien des points, du palmarès à la gestion quotidienne du club, il faut bien avouer qu’ils vivent une saison relativement similaire jusqu’ici: C’est-à-dire neutre et sans beaucoup de saveurs , ni suspense. Sauf catastrophe ou exceptionnelle série de victoire, Servette et Sion sauveront leur peau cette année, sans pour autant aller titiller les candidats à l’Europe.

Nous aurons sur la pelouse 2 équipes en recherche désespérée de constance et de certitudes, principalement défensives côté Servette. Si l’équipe rencontre des difficultés à obtenir ces certitudes lorsqu’elle est au complet, la difficulté sera encore rehaussée ce dimanche, car Servette sera privé de Diallo, Clichy, Douline et Sasso pour suspension, soit 4 titulaires indiscutables du secteur défensif, rien que ça. Un tout grand merci au passage à M. Bieri, alias « la gâchette » pour sa générosité du week-end passé.

Sion sera lui, de son côté, privé de Balthazar Costa, également suspendu et de ses blessés habituels.

Les 4 derniers duels avec Sion se sont soldés par des victoires à l’extérieur. Pire encore, la dernière victoire à domicile de nos joueurs date d’il y a 9 ans, du 22 mai 2013 plus exactement et une victoire 4-0 avec des buts de Vitkieviez, Tréand et un doublé de Karanovic. Un autre temps. Autant dire que nous attendons tous la fin de cette série avec grande impatience. Et quoi de mieux qu’un anniversaire pour offrir ce cadeau aux supporters.

A savoir pour dimanche

  • Le SFC arborera pour l’occasion un maillot spécial afin de commémorer cet anniversaire et d’anciennes légendes du club seront invitées sur le terrain avant le début du match.
  • Jérémy Frick sera célébré avant le match afin de fêter sa 200e cape sous le maillot servettien.
  • Un Happy Hour aura lieu dans la demi-heure suivant l’ouverture des portes, de 12h45 à 13h15, la canette à 5.-. A ne manquer sous aucun prétexte !

FC-YB: La dernière qui sonne pour YB, la première d’une (nouvelle) bonne série pour le SFC?

FC-YB: La dernière qui sonne pour YB, la première d’une (nouvelle) bonne série pour le SFC?

La confrontation


Entre un Servette à l’arrêt et un YB lancé à la poursuite de cet impressionnant FCZ, la confrontation apparaît de prime abord carrément déséquilibrée. 

Depuis le début de ce tour de printemps, Servette c’est 4 points en 5 matchs contre 11 points pour YB sur le même nombre de matchs. Autant dire un rythme de relégable contre un rythme de champion en puissance.

On pourrait aller encore plus loin en mentionnant que ces 4 points ont été pris laborieusement lors de la réception des deux derniers du championnat: 

Victoire 1-0 face à un Lausanne-Sport dont le taux de passes réussies doit actuellement être plus faible que son taux de victoire dans le championnat (c’est dire…), puis nul 1-1 contre un FC Lucerne qui aurait dû repartir avec la totalité de l’enjeu s’il avait eu un poil plus de réussite et qui aura passablement gêné les grenat avec son pressing incessant.

Dit comme cela, les motifs d’espoir sont faibles. Ils existent pourtant bel et bien. Tout d’abord, depuis son retour en Super League, Servette est plus à l’aise contre les équipes « qui jouent ». Cela a été dit et redit et c’est une constante, à quelques exceptions près, Servette est meilleur quand il est outsider ou autrement dit quand il n’a pas à faire le jeu.

Le second motif d’espoir rejoint ou corrobore le premier, il s’agit du bilan servettien face à Young Boys depuis sa remontée. Paradoxalement, YB et sa machine à écraser la SL depuis maintenant 4 ans réussit plutôt bien aux grenat. En 10 matchs depuis la promotion, le bilan est de 4 victoires pour 3 nuls et 3 défaites, ce qui en fait un bilan plus qu’honorable face à l’armada bernoise.

Le contexte servettien

Servette se cherche en ce moment, c’est peu de le dire. Servette semble même se chercher depuis le début de ce championnat. 

Après 2 mois sans victoire, entre mi septembre et mi novembre, Servette avait terminé ce premier tour avec 4 victoires sur les 5 derniers matchs. Puis, au retour de cette trêve hivernale, retour à l’expéditeur avec 1 seule victoire en 5 matchs et une équipe qui semble de nouveau douter malgré un fond de jeu et des intentions intéressant par moments.

On a pu observer samedi, contre Lugano, un retour à un style de jeu beaucoup plus direct où l’on a vu un collectif très vite rechercher Chris Bedia en pivot, au détriment d’une construction plus léchée qui avait fait la force de Servette depuis 2 saisons et demi. Cela confirme une tendance depuis janvier qui voit Servette accepter plus volontiers la domination adverse pour essayer de mieux trouver les espaces à la récupération. 

Ce changement dans l’approche n’apporte pour autant pas réellement l’effet escompté. Dans les chiffres purs, comme mentionné plus haut, Servette c’est 4 points, 3 buts marqués et 9 encaissés sur les 5 premiers matchs du second tour. L’avant-dernier bilan de Super League, seul Lausanne fait moins bien avec 0 point. Ce bilan est froid de réalisme bien sûr. Il cache pourtant un contenu qui n’est pas si mauvais, même plutôt bon par moment mais qui est immédiatement et systématiquement puni par un manque criant de réalisme lorsque les occasions de but arrivent. C’est le grand défaut de Servette depuis le départ de Jean-Pierre Nsamé. Il est toujours présent et il sera difficile de viser plus haut sans que celui-ci soit résolu

L’homme à suivre

On parle de manque de réalisme. On parle du fait que les dirigeants servettiens en sont conscients. Ça tombe bien, le nouveau Grantatakan est arrivé à Genève. Chris Bédia va prendre le relais d’un Grejohn Kyei qui n’aura pas réellement répondu aux attentes sans être catastrophique pour autant. 

Bedia amène avec lui avec lui son lot d’espoir traditionnel pour les supporters, trop souvent déçu depuis quelques années par les Koné, Schalk, Kyei ou encore Rodelin…Les attaquants se succèdent mais le succès n’est toujours pas là. Servette se désespère dans sa quête du graal offensif. À croire que c’est un poste maudit à Genève.

Le grand Chris apporte pour autant de réels motifs d’espoir depuis son arrivée. En plus de son but plein de sang froid contre Lucerne avec ce ballon glissé entre les jambes du gardien, Bedia a beaucoup pesé sur la défense luganaise et a été précieux dans la conservation du ballon dos au but, permettant à l’équipe de remonter et de s’installer dans le camp tessinois grâce à ses remises précises. Il a également montré beaucoup de percussion et une certaine vivacité balle au pied que l’on attendait pas forcément au vu de son gabarit. Son action solitaire au quart d’heure de jeu lors de laquelle il s’échappe seul avant de frapper au but en est un parfait exemple.

L’homme est prometteur et le peuple grenat ne demande qu’à en voir encore plus. En sus de sa capacité à se créer des occasions seul en partant balle au pied, sa présence athlétique pourrait faire très mal dans les surfaces adverses s’il était régulièrement servi dans de bonnes conditions. Servette ne possède-t-il d’ailleurs pas un des tout meilleurs passeurs du championnat dans son contingent…?

L’adversaire



Après un premier tour en-dessous de ses standards depuis 4 ans, YB doit réaliser le second tour parfait s’il espère garder son titre. D’autant plus que le FCZ ne semble pas faiblir, en témoigne sa  nouvelle victoire ce week-end contre le FC Bâle. Avec 10 points de retard sur la tête, la marge de manoeuvre des bernois semble faible. 

Leur chance: être éliminés de toute Coupe d’Europe, ainsi que de la Coupe de Suisse. Ils ont également récupéré quelques-uns de leurs nombreux blessés et obtenu le renfort Edimilson Fernandes arrivé d’Allemagne pendant la trêve.

Avec un début de tour les ayant vu récolter 3 victoires et 2 nuls qui semble donc très positif, YB a pourtant déjà vu son retard sur la tête augmenter de 2 unités, Zürich ayant remporté 4 matchs et concédé un tout petit nul seulement. Ce match à Genève ressemble donc pour eux déjà à un match de la dernière chance car une nouvelle perte de point leur serait probablement fatale dans la course au titre. 

Aux servettiens de garder leurs bonnes habitudes face aux bernois…

Les absents

Absents ce week-end, Von Ballmoos, Zbinden, Camara, Petignat, Fassnacht et Madeiras devraient également être absents ce mardi, alors que Sulejmani pourrait éventuellement faire son retour dans l’effectif, lui qui était incertain samedi pour la réception de Sion.

Côté genevois, l’effectif est relativement au complet, en dehors du blessé de longue date Fofana qui manquera très probablement encore à l’appel ce mardi. La question principale sera de savoir si Imeri sera en mesure de tenir sa place, lui qui a ressenti une gêne samedi et qui n’a pas été aligné de la rencontre.

L’homme en noir

La rencontre sera arbitrée par Urs Schnyder, assisté de Matthias Sbrissa et Bastien Lengacher. Le 4e arbitre sera Vladimir Ovcharov et les arbitres VAR seront messieurs Lukas Fähndrich et Bekim Zogaj.

Le froid hivernal balayé par un Servette en feu

Le froid hivernal balayé par un Servette en feu

En ce dimanche 12 décembre 2021, les Grenat reçoivent le FC Bâle. Ce même club chouchou de la SFL et qui est censé représenter le football suisse à travers l’Europe. Certes, leur grande épopée en Ligue des Champions semble lointaine lorsque l’on voit leurs adversaires en Conférence League mais il n’empêche que Bâle permet à la Suisse d’engranger des points. Ce club reste donc un adversaire coriace qu’il ne faut jamais négliger. Mais rappelons que depuis la reprise, nous sommes sur 3 victoires d’affilées, 9 points sur 9 gagnés et nous avons enfin pris de la distance avec la zone relégable. Après les sauterelles, les pêcheurs et les oursons, le club préféré de ta Big Pharma préférée va-t-il être la prochaine victime du club du bout du lac ?

Dès le début du match les protégés d’Alain Geiger mettent le pied sur le jeu. Les Bâlois sont étouffés par le jeu mis en place. Et quel plaisir ! Voir Servette s’affirmer et poser son jeu et non subir est une réelle joie. Et c’est en toute logique que le Maestro Stevanovic va ouvrir le score dans ce stade privé de ses plus fervents supporters. Déviation de Rodellin, contrôle, crochet et grosse frappe qui vient se loger sous la barre. Un football qui régale, une équipe qui fait mal. Steva’ est clairement l’homme en forme du moment. Avec le retour du Cognat qui se veut très impactant sur le plan offensif, nous avons un jeu vraiment bien orchestré en attaque. La preuve, Steva’ s’est encore vu tirer au but mais il a fallu un arrêt magique de Lindner qui illustre parfaitement l’expression « une main de faire dans un gant de velours ». Malheureusement Bâle égalise via une nouvelle erreur de positionnement de Sasso. Erreurs bien trop récurrentes…

Ce duo Cognat-Stevanovic est un pur régal pour nous mais une vraie galère pour les défenseurs adverses. Combinaisons, techniques, dribbles, tirs et goals, ces deux-là savent tout faire. Xavi- Iniesta, Ronaldo – Benzema, Cortex – Minus… aucun de ces duos ne vaut NOTRE duo. Messieurs, restez à Genève le plus longtemps possible s’il-vous plaît. J’ai également beaucoup aimé Rodelin dans son rôle. Duels gagnés, passe décisive et bonne présence dans la zone bâloise, c’est exactement ce que j’attends de ce joueur. En espérant qu’il continue sur sa lancée.

Le point négatif car il en faut bien un, est notre manque de finition dans les moments « cruciaux ». En effet, nous aurions pu nous mettre à l’abri plusieurs fois mais pour monter d’un rang, il serait temps que ces occasions qui nous permettraient de crucifier nos adversaires finissent au fond. Et le fait que Bâle égalise à la 84ème vient appuyer mon idée.

Ce ne sont pas 2 points perdus mais un très bon point de gagné. 10 points sur 12 possibles, 0 défaite en 4 matchs, ces statistiques sont plutôt bonnes lorsque l’on voit les résultats que nous avions il y a deux mois. Voir cette équipe jouer ainsi est un véritable plaisir et malgré le froid qui s’abat sur le pays, j’ai eu plaisir à aller voir le match au Stade. Ce Servette là réchauffe le cœur.

Prochain match du côté de Lucerne. La décision de la SFL est bien triste et empêche un très beau déplacement de se faire… En espérant que 2022 soit plus clément avec nous et nous permet de nous déplacer à nouveau à travers toute la Suisse.

Allez Servette !

Le trio gagnant ? De la neige, un déplacement à Lausanne et un secteur visiteur plein !

Le trio gagnant ? De la neige, un déplacement à Lausanne et un secteur visiteur plein !

En ce dimanche 28 novembre 2021, nos gaillards se rendent dans le nouveau port vaudois. Les supporters ne connaissant pas encore la Tuillière, ce déplacement est pour eux une belle occasion également pour inaugurer leur venue dans ce nouveau stade de la grande banlieue genevoise. Ce n’est pas le match le plus excitant de la saison d’un point de vue footballistique. Entre un LS en barragiste, un SFC plus proche de la zone relégable que de Zürich, ce n’est pas foufou. C’est la phrase que j’aurais pu sortir si j’étais un vieux grincheux aigri. Du coup, je motive mes compères, je sélectionne mes meilleures bières, tous dans le train et tout le monde à Lausanne !  

Comment j’ai su que ce match était déjà plié ? Tout simplement car la météo était de notre côté. En 2019 et par une belle neige tombante sur le royaume des pêcheurs, nos joueurs se sont imposés sur le score de 0-2 grâce à des réussites de Koné et d’Imeri. Entre temps, le stade de la Pontaise a été redistribué au SLO et la Tuillière a été bâtie. Leur point commun ? Les Vaudois peinent à les remplir. Le football n’a peut-être pas sa place en terre vaudoise. A chaque fois que Servette se déplacera à Lausanne, ça sera sous la neige uniquement. A croire que ces conditions météorologiques nous réussissent bien.

Dès le début du match nos joueurs ont endossé le rôle d’Ordralfabétix et ont agrippés leur poisson sans jamais le relâcher. Et le carton rouge de Puertas nous aura également grandement aidé. Au retour des vestiaires, les Grenat ouvrent le score avec une célébration qui va devenir iconique. Notre MVP en plus de jeter un clim’ dans cette Tuillière en profite pour rappeler d’un superbe geste que les Lausannois sont et resteront de simples pêcheurs.

Le match en plus de s’être gagné sur le terrain, celui-ci s’est gagné encore plus facilement en tribune. Après la sortie médiatique remplie de mauvaise foi du vice-président du LS, le peuple du bout du Lac a décidé de répondre présent pour ce match. En effet, à trop chercher un Genevois, celui-ci ne peut que réagir. Ce ne sont pas moins de 2’300 supporters du Grand Servette FC qui ont envahi la poissonnerie de la Tuillière. Nous n’avons pas uniquement rempli le secteur dédié aux visiteurs, nous avons également bien rempli les places autour de ce-dernier. De quoi faire résonner un « aux Armes » humiliant pour les locaux qui ne pourront rester que muet face à son adversaire du jour. Lausanne est grenat !

Un match complet avec non pas un, ni deux, mais trois caviars délivrés par Steva’ qui lui permettent d’être le meilleur passeur décisif tous championnats confondus. Quel mot n’ai-je pas encore utilisé pour décrire ce génie ? Que tous les supporters servettiens remercient le Seigneur que notre Micha décide de rester sous nos couleurs. Encore une fois, Imeri arrive à trouver le chemin des filets pour son 4ème match consécutif. Notre joueur est sur une excellente lancée et qu’il continue afin que celle-ci perdure.

Après un tel engouement en ce dimanche, il est beau de rappeler qu’il y a également d’autres déplacements dans l’année. Et pour cause, le prochain sera ce samedi et les protégés d’Alain Geiger se déplaceront du côté du Wankdorf à Berne pour y affronter le champion en titre YB. Après ces très grosses performances, restons sur cette excellente lancée et tentons de ramener ces trois points de la capitale factice.

Un dernier mot pour Alain Geiger. Celui-ci a été vivement critiqué par beaucoup de supporters lorsque le club allait mal. Mais je suis tout particulièrement heureux pour lui qu’il ait su répondre et de la plus belle des manières : sur le terrain. C’est la signature d’un grand coach. Mr. Geiger, sachez que je vous porte dans mon cœur et merci de faire de cette équipe une équipe plaisante à voir jouer.

Allez Servette

Photo réalisée par Marc Delacrétaz pour GE-Sports

Et puis l’aigle mangea la sauterelle – La Fontaine 2021

Et puis l’aigle mangea la sauterelle – La Fontaine 2021

En ce dimanche 21 novembre 2021, le Grand Servette FC reçoit un adversaire avec qui il partageait les titres il y a de cela quelques années. Pour les plus jeunes d’entre vous, sachez que le palmarès entre le SFC et GC se résume à 34 titres de champion Suisse. 27 titres en faveur du club de la banlieue zurichoise tandis que les propriétaires du lac ont été 17 fois champions. Autant dire que d’un point de vue footbalistique, c’est un sacré bond en arrière que les plus anciens ont du fortement appréciés notamment après ces tristes relégations.

Tout d’abord commençons par le point négatif. Il est vrai que ces derniers temps, les résultats n’ont pas été à la hauteur du potentiel de l’équipe et malheureusement cela s’est fait ressentir sur l’affluence du jour. 5’027 pauvres spectateurs étaient présent au Stade… Un chiffre bien triste qui se rapproche plus d’une affluence de Challenge League que de Super League. Supporter son équipe ne se fait pas uniquement lors des éclaircies mais également lorsque quelques nuages tendent à rôder au-dessus de nous. Je ne comprends pas comment nous ne pouvons même pas être au moins 8’000 pour un match un dimanche après-midi.. Malgré cela, les Tribunes ont été bien festives, bien bruyante et cela a certainement aidé nos joueurs.

Pour ce qu’il s’est passé sur le terrain, j’ai été grandement surpris du jeu proposé par nos gaillards. Un jeu vers l’avant, très bien orchestré notamment par un Steva’ en feu qui délivrera 3 passes décisives dans ce match, des duels gagnés, un bon pressing.. Bref, un très bon Servette. C’est pour ce genre de jeu que je ne regrette pas une seule seconde de rester dans le froid pendant 90 minutes debout à regarder mon équipe. D’ailleurs, la cerise sur le gâteau a été de voir le doublé de Gr8john Kyei. Après une telle démonstration de lucidité offensive, de roublardise devant les filets adverses et surtout celui qui marque ce 3ème goal, je ne serai pas étonné que les plus grands club d’Europe l’appellent. La clause libératoire serait estimée à 80 millions.

Nous aurions déjà pu nous mettre un peu à l’abris sans ce penalty stoppé par Moreira. Valls échoue mais quelques secondes plus tard Imeri arrive à trouver le chemin des filets depuis un angle improbable. Lui seul a le secret de telles frappes.

Malheureusement, Servette retombe dans ses travers et laisse GC revenir à 2-2. Sur un penalty fièrement accordé par Mr. Jaccottet en personne puis sur une frappe pas si terrible que ça qui finira par chance dans la lucarne de Frick, les Sauterelle reviennent au score. Mr. Jaccottet qui au passage devrait penser à rendre sa licence d’arbitre. Des décisions hasardeuses, des mains visibles depuis la Tribune mais étonnement pas depuis son emplacement, tout cela tend à se demander si un rendez-vous en urgence ne devrait pas être pris chez l’ophtalmologue.

Bref, ces 3 points font du bien. Tant pour le moral de l’équipe tant pour nous. Après cette tempête que nous avons traversée, nos apercevons enfin quelques éclaircies. Alain Geiger doit également souffler de son côté. Dimanche, nous nous déplacerons du côté des pêcheurs. Un déplacement de 45 minutes donc 0 excuse pour ne pas être motivé à venir faire péter cette Tuillière. Dimanche le lac sera genevois, dimanche Lausanne sera grenat.

Post Tenebras Lux

Allez Servette!

Servettiens.ch

FREE
VIEW